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mercredi 11 avril 2012

A2C .ACTION CONTRE LA CORRUPTION


A.2.C.
ACTION CONTRE LA CORRUPTION, LES DROGUES ET LA CONTREFACON

 ACTION AGAINST CORRUPTION,DRUGS AND COUNTERFEITING

AUT. préfectorale N°0000494/RDDJ/JO6/BAPP
siège .IMB.MDC YAOUNDÉ
www :a2c. Corruption-cmr.blogspot.com
 TEL.(237)242 75 75 95   - (237) 699 21 84 20
alainpeace@yahoo.fr
           
OBJECTIF SOCIAL

-Lutte contre la corruption,  Promotion de    l’éthique, de la bonne gouvernance 
prévention sur les dangers de la drogue
ü -Assistance juridique des personnes victimes de  corruption
ü  -Promotion des valeurs républicaines
ü -lutte contre la contrefacon
ü -Lutte contre l’impunité et l’incivisme.
ü -Valorisation du mérite et  l’excellence
2-
Faire la promotion et le suivi de la conventions des nations unies en matière de lutte contre la corruption, les drogues et les crimes .
          NOTRE VISION

Est de faire du Cameroun
Un pays où  le bien public est respecté.
·        Un pays où les gestionnaires des biens publics sont soumis à la reddition des comptes
·        Un pays où tous les  citoyens  sont égaux devant la loi.
·        Un pays où l’égalité de chance est une réalité.
·        Un pays où chacun a sa place et où il  y a une place pour tous.
·        Un pays dont l’honneur d’être natif est une fierté.


                               Extraits des plaidoyers
2016


A monsieur
le pressident de la republique du cameroun
Objet: Plaidoyer Pour Un Meilleur Suivi De La Convention Des Nations Unies Contre La Corruption Pour  Une Lutte Efficiente Contre La Corruption Au Cameroun
                       Monsieur le président de la république
 Notre pays en sa qualité de  membre des nations unies a signe la convention des nations unies contre la corruption en date du 10 décembre 2003,   suivi de sa ratification le 06 février 2006.
Sur le plan interne, le peuple camerounais a accueilli avec satisfaction la mise sur pied  de plusieurs structures pour faire reculer la corruption dans notre pays à savoir :
ü  la création de la commission nationale anti corruption (CONAC)
ü  la création d’un ministère en charge du contrôle supérieur de l’état ;
ü  la création d’un ministère en charge des marchés publics ;
ü  La création de l’agence nationale d’investigation financière (ANIF)
ü  la création de la chambre des comptes
         Dans vos multiples interventions tant sur le plan national et international, vous avez toujours réaffirmé votre détermination à lutter inlassablement contre la corruption dans notre pays, mais force est de constater que malgré tous les efforts jusqu’ici entrepris par notre pays, le fléau de la corruption résiste et avance impitoyablement selon l’avis de plusieurs experts.
       Dans vos multiples interventions tant sur le plan national et international, vous avez toujours réaffirmé votre détermination à lutter inlassablement contre la corruption dans notre pays, mais force est de constater que malgré tous les efforts jusqu’ici entrepris par notre pays, le fléau de la corruption résiste et avance impitoyablement selon l’avis de plusieurs experts.
             Monsieur le président de la république, Nous reconnaissons sincèrement, toutes ces mesures courageuses que vous avez entreprises pour lutter contre la corruption dans notre pays, mais  au vu des réalités du terrain, le fléau de la corruption  résiste et s’enracine davantage.
            Aussi, Nous considérons que la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) fournit un cadre international unique pour une action collective sur la prévention et la pénalisation de la corruption, la coopération internationale en matière de corruption et la restitution des avoirs détournés. C’est pourquoi nous nous permettons.
Primo : d’attirer votre haute attention sur le fait que l’exécution et le suivi de la convention des nations unies contre la corruption rencontrent encore de résistance à plusieurs niveau de responsabilité dans notre pays.
Secundo : d’attirer votre haute attention sur le fait que les fonds détournés par certains  hauts fonctionnaires de notre pays séjournent aujourd’hui  dans des paradis fiscaux biens localisés et  que le peuple camerounais qui vous a toujours soutenu dans la politique d’assainissement des finances publiques, attend impatiemment votre haute  intervention en vu de  faciliter le retours au profit  de l’état camerounais ,de ces fonds détournés par certains hauts fonctionnaires camerounais conformément à l’article premier (b) et 31 de la CNUCC.
Tercio
D’attirer votre haute attention sur le fait que le système de recrutement, d’embauchage et de promotion de la majorité de  fonctionnaires et autres agents publics camerounais ne  Repose plus ni, sur les principes d’efficacité et de transparence, ni encore moins sur des Critères objectifs tels que le mérite, l’équité et l’aptitude.
          C’est pourquoi, nous nous permettons de vous adresser ce plaidoyer des organisations de la société civile camerounaise pour la bonne gouvernance,  afin  de rendre à notre humble avis, plus efficace, la lutte contre la corruption dans notre pays. 
Pour cela, Nous proposons :
1)            que le gouvernement camerounais entreprenne, conformément à l’article 31 de la  convention des nations unies contre la corruption, des démarches pour récupérer au profit du peuple camerounais, les fonds détournés par certains hauts fonctionnaires, Nb. (ces fonds  séjournent dans les paradis fiscaux bien connus).
2)            l’adoption de la loi anti corruption pour contraindre les gestionnaires du budget public à déclarer leurs biens et à renoncer à l’enrichissement illicite qui est devenu un sport favori d’une bonne majorité des hauts fonctionnaires camerounais (ministres, directeurs généraux etc.).cf. Art premier (a) de la CNUCC.
3)           L’application effective  de l’article 66 de la Constitution du 02 juin 1972 modifiée par une loi de révision du 19 janvier 1996, qui dit ceci je cite : « Le Président de la République, le Premier ministre, les membres du gouvernement et assimilés, le Président et les membres du bureau de l’Assemblée Nationale, le Président et les membres du bureau du Sénat, les députés, les sénateurs, tout détenteur d’un mandat électif, les Secrétaires généraux des ministères et assimilés, les directeurs des administrations centrales, les directeurs généraux des entreprises publiques et parapubliques, les magistrats, les personnels des administrations chargés de l’assiette, du recouvrement et du maniement des recettes publiques, tout gestionnaire de crédit et de biens publics, doivent faire une déclaration de leurs biens et avoirs au début et à la fin de leur mandat ou de leur fonction. Une loi détermine les autres catégories de personnes assujetties aux dispositions du présent article et en précise les modalités d’application » cf. Art premier (a) de la CNUCC.
4)           que le système de recrutement, d’embauchage et de promotion des  fonctionnaires et autres agents publics camerounais, Repose désormais sur non seulement ,les principes d’efficacité et de transparence, mais aussi sur des Critères objectifs tels que le mérite, l’équité et l’aptitude.cf art 7 (1-a)de la CNUCC.

         Dans l’espoir que vous voudrez bien accepter d’apporter des solutions à nos doléances, nous restons à votre entière disposition pour tout complément d’informations.

(Extrait 2)
a monsieur le
Président DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE  du Cameroun


Objet:
Plaidoyer Pour Un Meilleur Suivi De La Convention Des Nations Unies Contre La Corruption Pour  Une Lutte Efficiente Contre La Corruption Au Cameroun

Monsieur le Président,

Nous avons le très respectueux honneur de venir auprès de votre très haute bienveillance  solliciter votre très haute intervention pour une meilleure exécution de la convention des nations unies contre la corruption pour  une lutte efficiente contre la corruption au Cameroun.
En effet monsieur le président, notre pays en sa qualité de  membre des nations unies a signe la convention des nations unies contre la corruption en date du 10 décembre 2003,   suivi de sa ratification le 06 février 2006.
Sur le plan interne, le peuple camerounais a accueilli avec satisfaction la mise sur pied  de plusieurs structures pour faire reculer la corruption dans notre pays à savoir :
ü  la création de la commission nationale anti corruption (CONAC)
ü  la création d’un ministère en charge du contrôle supérieur de l’état ;
ü  la création d’un ministère en charge des marchés publics ;
ü  La création de l’agence nationale d’investigation financière (ANIF)
ü  la création de la chambre des comptes

Dans les multiples interventions de monsieur le président de la république sur le plan national et international, il a toujours réaffirmé la détermination de notre pays à lutter inlassablement contre la corruption, mais force est de constater que malgré tous les efforts jusqu’ici entrepris, le fléau de la corruption résiste et avance impitoyablement selon l’avis de plusieurs experts.
             Monsieur le président, Nous reconnaissons sincèrement, toutes ces mesures courageuses entreprises par notre pays pour lutter contre la corruption, mais  au vu des réalités du terrain, le fléau de la corruption  résiste et s’enracine davantage.
           Aussi, Nous considérons que la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) fournit un cadre international unique pour une action collective sur la prévention et la pénalisation de la corruption, la coopération internationale en matière de corruption et la restitution des avoirs détournés. C’est pourquoi nous nous permettons.
Primo : d’attirer votre haute attention sur le fait que l’exécution et le suivi de la convention des nations unies contre la corruption rencontrent encore de résistance à plusieurs niveau de responsabilité dans notre pays.
Secundo : d’attirer votre haute attention sur le fait que les fonds détournés par certains  hauts fonctionnaires de notre pays séjournent aujourd’hui  dans des paradis fiscaux biens localisés et  que le peuple camerounais qui a toujours soutenu la politique d’assainissement des finances publiques, attend impatiemment l’  intervention de chambre dont vous avez la charge en vu de  faciliter le retours au profit  de l’état camerounais ,de ces fonds détournés par certains hauts fonctionnaires camerounais conformément à l’article premier (b) et 31 de la CNUCC.
Tercio
D’attirer votre haute attention sur le fait que le système de recrutement, d’embauchage et de promotion de la majorité de  fonctionnaires et autres agents publics camerounais ne  Repose plus ni, sur les principes d’efficacité et de transparence, ni encore moins sur des Critères objectifs tels que le mérite, l’équité et l’aptitude.
          C’est pourquoi, nous nous permettons de vous adresser ce plaidoyer des organisations de la société civile camerounaise pour la bonne gouvernance,  afin  de rendre à notre humble avis, plus efficace, la lutte contre la corruption dans notre pays. 
Pour cela, Nous ne proposons que l’assemblée nationale dont vous etes president œuvre pour :
1)            que le gouvernement camerounais entreprenne, conformément à l’article 31 de la  convention des nations unies contre la corruption, des démarches pour récupérer au profit du peuple camerounais, les fonds détournés par certains hauts fonctionnaires, Nb. (ces fonds  séjournent dans les paradis fiscaux bien connus).
2)             que l’adoption de la loi anti corruption soit voté  par la chambre que vous avez la charge , ceci pour contraindre les gestionnaires du budget public à déclarer leurs biens et à renoncer à l’enrichissement illicite qui est devenu un sport favori d’une bonne majorité des hauts fonctionnaires camerounais (ministres, directeurs généraux etc.).cf. Art premier (a) de la CNUCC.
3)            que L’application effective  de l’article 66 de la Constitution du 02 juin 1972 modifiée par une loi de révision du 19 janvier 1996, qui dit ceci je cite : « Le Président de la République, le Premier ministre, les membres du gouvernement et assimilés, le Président et les membres du bureau de l’Assemblée Nationale, le Président et les membres du bureau du Sénat, les députés, les sénateurs, tout détenteur d’un mandat électif, les Secrétaires généraux des ministères et assimilés, les directeurs des administrations centrales, les directeurs généraux des entreprises publiques et parapubliques, les magistrats, les personnels des administrations chargés de l’assiette, du recouvrement et du maniement des recettes publiques, tout gestionnaire de crédit et de biens publics, doivent faire une déclaration de leurs biens et avoirs au début et à la fin de leur mandat ou de leur fonction. Une loi détermine les autres catégories de personnes assujetties aux dispositions du présent article et en précise les modalités d’application » cf. Art premier (a) de la CNUCC.

4)           que le système de recrutement, d’embauchage et de promotion des  fonctionnaires et autres agents publics camerounais, Repose désormais sur non seulement ,les principes d’efficacité et de transparence, mais aussi sur des Critères objectifs tels que le mérite, l’équité et l’aptitude.cf art 7 (1-a)de la CNUCC.

Monsieur le président, Nous vous prions de bien vouloir, au cours de la session parlementaire prochaine, exhorter vos honorables camarades à faire œuvre utile en se prononcer en faveur d’ Un Meilleur Suivi De La Convention Des Nations Unies Contre La Corruption Pour  Une Lutte Efficiente Contre La Corruption dans notre pays. .
Dans l’espoir que vous voudrez bien accepter d’apporter des solutions à nos doléances, nous restons à votre entière disposition pour tout complément d’informations.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de l’assemblée nationale , avec nos déférents remerciements, l’expression de notre très haute et parfaite considération.


Pour le Collectif des organisations de la societé civile pour la bonne gouvernance.
Coordonateur national de l’action contre la corruption (A2C)
Président du Collectif des organisations de la societé civile pour la bonneGouvernance.
Membre CNLCC-CONAC
Observateur chrétien des élections.
Yaounde cameroun.
Tel.00237 242757595-674284502

Le vice coordonateur national

 « Non à la drogue en milieu jeune »

‘Oui à l’encadrement et au suivi des’ usagers de drogues’
‘Oui à la réinsertion des usagers de’ drogues’
                     Projets en cours et vue en rapport avec le prévention des drogues
§  Participation à la journée internationale des nations unies contre l’abus et le trafic des drogues
§  Identification des sources de ravitaillement de drogues
§  Evaluation du degré de consommation des drogues auprès des de la jeunesse désœuvrée et en milieu scolaire et universitaire.
§  Evaluation de la perception de la consommation des drogues auprès des familles
§  Organisations des causeries éducatives et tables rondes
§  Recherche des ressources matérielles et financières
§  Production des rapports, recueils et brochures de sensibilisation pour les milieux universitaires et scolaires.
§  Recherche des partenaires pour Ouverture des centres de recuperation, de prise en charge
§  Recherche de partenaire pour accompagner la réinsection des usagers de drogues par l’octroi des petites formations
§