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mercredi 25 janvier 2012

lutte contre la corruption"une affaire de tous"


A.2.C.
ACTION CONTRE LA CORRUPTION, LES DROGUES ET LA CONTREFACON

 ACTION AGAINST CORRUPTION,DRUGS AND COUNTERFEITING

AUT. préfectorale N°0000494/RDDJ/JO6/BAPP
siège .IMB.MDC YAOUNDÉ
www :a2c. Corruption-cmr.blogspot.com
 TEL.(237)242 75 75 95   - (237) 699 21 84 20
alainpeace@yahoo.fr
           
OBJECTIF SOCIAL

-Lutte contre la corruption,  Promotion de    l’éthique, de la bonne gouvernance 
prévention sur les dangers de la drogue
ü -Assistance juridique des personnes victimes de  corruption
ü  -Promotion des valeurs républicaines
ü -lutte contre la contrefacon
ü -Lutte contre l’impunité et l’incivisme.
ü -Valorisation du mérite et  l’excellence
2-
Faire la promotion et le suivi de la conventions des nations unies en matière de lutte contre la corruption, les drogues et les crimes .
          NOTRE VISION

Est de faire du Cameroun
Un pays où  le bien public est respecté.
·        Un pays où les gestionnaires des biens publics sont soumis à la reddition des comptes
·        Un pays où tous les  citoyens  sont égaux devant la loi.
·        Un pays où l’égalité de chance est une réalité.
·        Un pays où chacun a sa place et où il  y a une place pour tous.
·        Un pays dont l’honneur d’être natif est une fierté.






http://www.un.org/fr/events/anticorruptionday/images/yournocounts.gif
   

la Convention des Nations Unies contre la corruption en bref
Historique de la Convention des Nations Unies contre la corruption
Adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies : 31 octobre 2003
Entrée en vigueur : 14 décembre 2005
Nombre d’Etats parties : 170 (au mois de janvier 2014)
Membres éligibles : tous les pays et organisations économiques régionales
Secrétariat : Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC)
La CNUCC contient huit chapitres et 71 articles.
LES ELEMENTS-CLES DE LA CONVENTION
Prévention
La corruption peut être réprimée après la commission des faits, mais elle exige avant tout des mesures de prévention. La convention consacre à la prévention un chapitre entier, qui prévoit diverses mesures visant à la fois le secteur public et le secteur privé. Ces mesures comprennent des modèles de politiques de prévention telles que la création d'organes anticorruption et une transparence accrue du financement de campagnes électorales et de partis politiques. Les États doivent s'efforcer de mettre en place des mécanismes assurant que leurs services publics se caractérisent par l'efficacité, la transparence et le recrutement fondé sur le mérite.
Incrimination
La Convention exige que les États parties confèrent le caractère d'infraction pénale à une grande diversité d'actes de corruption dans la mesure où ceux-ci ne sont pas déjà définis comme tels dans le droit interne. Dans certains cas, les États sont dans l'obligation de créer des infractions; dans d'autres cas, compte tenu des différences entre les droits nationaux, les États sont dans l'obligation d'envisager l'incrimination de certains actes. La Convention va au-delà d'instruments antérieurs en ce qu'elle vise non seulement des formes élémentaires de corruption telles que les pots-de-vin et la soustraction de fonds publics, mais aussi le trafic d'influence et le recel ou le blanchiment du produit de la corruption.
Coopération internationale
Les États se sont accordés à coopérer à tous les niveaux de la lutte contre la corruption, y compris la prévention, les enquêtes et la poursuite des auteurs d'infractions. En vertu de la Convention, les États sont dans l'obligation d'accorder des formes spécifiques d'entraide judiciaire, notamment pour le recueil et le transfert d'éléments de preuve et pour extrader les auteurs d'infractions.
Recouvrement d'avoirs
Marquant une avancée majeure, les pays se sont accordés pour ériger le recouvrement d'avoirs en principe fondamental de la Convention. C'est une problématique particulièrement importante pour de nombreux pays en voie de développement dans lesquels la corruption de hauts fonctionnaires a pillé les richesses nationales, et où des ressources sont indispensables pour permettre aux sociétés de se reconstituer et de se développer.
État des signatures et ratifications
La Convention est entrée en vigueur le 14 décembre 2005 conformément à son article 68(1). Pour chaque nouvel État ou organisation d'intégration économique régionale devenant partie à la Convention, celle-ci entre en vigueur le trentième jour suivant la date de dépôt de l'instrument pertinent par ledit État ou ladite organisation.
États signataires : 140 ; États parties : 171.
Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption
Lors de sa troisième session à Doha, au Qatar, du 9 au 13 novembre 2009, la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption a adopté la résolution 3/1, intitulée « Mécanisme d'examen ». Dans cette résolution, la Conférence a rappelé l'article 63 de la Convention des Nations Unies contre la corruption, et plus particulièrement le paragraphe 7, selon lequel la Conférence crée, si elle le juge nécessaire, tout mécanisme ou organe approprié pour faciliter l'application effective de la Convention.
Dans la même résolution, la Conférence a adopté, sous réserve des dispositions de ladite résolution, les termes de référence du Mécanisme d'examen de l'application de la Convention…
Groupe de travail intergouvernemental à composition non limitée sur le recouvrement d'avoirs
Lors de sa première session, tenue à Amman du 10 au 14 décembre 2006, la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption a adopté la résolution 1/4 intitulée « Mise en place d'un groupe de travail intergouvernemental sur le recouvrement d'avoirs ». Dans cette résolution, la Conférence a décidé de mettre en place un groupe de travail intergouvernemental intérimaire à composition non limitée, conformément au paragraphe 4 de l'article 63 de la Convention des Nations Unies contre la corruption et au paragraphe 2 de l'article 2 de son règlement intérieur, pour la conseiller et l'aider à s'acquitter de son mandat en ce qui concerne la restitution du produit de la corruption.
Groupe de travail intergouvernemental à composition non limitée sur la prévention de la corruption
Lors de sa troisième session, tenue à Doha du 9 au 13 Novembre 2009, la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption a adopté la résolution 3/2 intitulée « Mesures préventives ». Dans cette résolution, la Conférence a décidé, conformément au paragraphe 7 de l'article 63 de la Convention et au paragraphe 2 de l'article 2 du règlement intérieur de la Conférence des États parties, de constituer un groupe de travail intergouvernemental intérimaire à composition non limitée chargé de la conseiller et de l'aider à mettre en œuvre le mandat dont elle a été investie en matière de prévention de la corruption.
Programme pilote d'examen de l'application de la Convention
L'article 63 de la Convention institue une Conférence des États parties ayant la responsabilité, entre autres, de promouvoir et d'examiner l'application de la Convention. Lors de sa première session, tenue en Jordanie en décembre 2006, la Conférence des États parties a convenu qu'il était nécessaire d'établir un mécanisme approprié et efficace pour faciliter l'examen de l'application de la Convention des Nations Unies contre la corruption (résolution 1/1). La Conférence a également prié le Secrétariat d'aider les Parties dans leurs efforts de collecte et de fourniture d'informations sur leur auto-évaluation et leur analyse de l'application, et de faire rapport en conséquence à la Conférence.




Appel à l’action contre la corruption par les  nations unies

                Votre NON à la corruption compte!
Les gens pensent souvent qu’ils sont à la merci de la corruption, que celle-ci est la chose la plus courante. Cependant, chaque société, chaque groupe et chaque citoyen gagneraient à direNON” à la corruption. Voici quelques exemples de la façon dont on peut le faire:

Les responsables politiques,
dirigeants et agents de la
fonction publique peuvent
lutter contre la corruption et..

Renforcer la
démocratie..

ü  En ratifiant et en appliquant la Convention des Nations Unies contre la corruption.
ü  Les États qui s’attaquent avec succès à la corruption ont une légitimité beaucoup plus grande aux yeux de leurs citoyens, ce qui est source de stabilité et de confiance

Promouvoir la
justice

ü  En dénonçant les affaires de corruption.
Créer un environnement où règne l’état de droit. Lorsque les citoyens et les entreprises ont confiance
dans la capacité de leurs institutions judiciaires de régler les différends de façon juste et honnête, ils
peuvent effectivement réduire l’impact de la criminalité organisée, des drogues illicites, de la traite des êtres humains et du terrorisme.


Soutenir
l’éducation

ü  En investissant dans l’enseignement et en protégeant les fonds réservés à l’éducation.
ü  La prospérité de demain dépend de la qualité et de l’efficacité du système éducatif.
ü  Faire en sorte que les crédits budgétaires affectés à l’enseignement soient administrés de manière juste et transparente c’est
protéger le bien le plus précieux d’un pays, ses enfants


Apporter la
prospérité...

ü  En refusant de participer à des activités qui ne sont pas licites et transparentes.
Les investissements d’origine nationale et étrangère augmentent aussi. Quiconque cherche à investir
donne la préférence aux pays où, peut-il constater, les fonds ne disparaissent pas dans les poches des
fonctionnaires corrompus.


Préserver le
développement

ü  En sachant ce que la Convention demande au gouvernement et à ses agents de faire.
ü  Éradiquer la corruption c’est rendre possible le développement social et économique. Pour les entreprises, petites et grandes, il est plus facile de rester en activité si la ponction opérée par la corruption est éliminée


Améliorer la
santé publique

ü  En veillant à ce que les fonds ne soient pas détournés des services de santé.
Un secteur sanitaire qui fonctionne bien et sert les intérêts des citoyens figure parmi les services les
plus précieux dont ceux-ci bénéficient car il sauve des vies

es organisations non
gouvernementales et la société
civile peuvent lutter contre la
corruption et..

Renforcer la
démocratie..

ü  En encourageant leur Gouvernement à ratifier et à appliquer la Convention.
ü  Les États qui s’attaquent avec succès à la corruption ont une légitimité beaucoup plus grande aux yeux de leurs citoyens, ce qui est source de stabilité et de confiance.


Promouvoir la
justice.

ü  En informant le public que les administrations se doivent d’être exemptes de corruption.
Une justice équitable et loyale pour tous est capitale pour la stabilité et la croissance d’un pays. Elle aide
aussi à lutter efficacement contre la criminalité


Soutenir
l’éducation.

ü  En engageant les jeunes dans des discussions sur ce que constitue un comportement moral, la nature
de la corruption et les moyens de la combattre, et en encourageant les jeunes à revendiquer leur droit à
l’éducation.
ü  Faire en sorte que les générations futures de citoyens attendent de leur pays d’être exempt de corruption
est l’un des meilleurs moyens de préparer un avenir plus radieux.


Apporter la
prospérité...

ü  En faisant savoir aux organisations partenaires, au secteur privé, aux organismes gouvernementaux et à
la population que l’égalité des conditions de concurrence améliore la compétitivité du pays.
ü  Lorsque l’activité économique s’inscrit dans un cadre ouvert et transparent, les entreprises nationales et
internationales sont bien plus enclines à investir
.


Préserver le
développement.

ü  En publiant des informations détaillées sur le libre accès à l’information, les mécanismes de plainte
existants et les résultats de la lutte contre la corruption.
ü  Les organisations et les individus disposent d’outils de lutte contre la corruption. Faire connaître le
montant de versements effectués aide à contrôler les grands services de l’État


Améliorer la
santé publique

ü  En sensibilisant le grand public, les médias et les administrations au coût de la corruption pour le
système de soins de santé.
ü  Lorsque le système de santé fonctionne bien, c’est la société tout entière qui en profite.

Les médias peuvent lutter
contre la corruption et..

Renforcer la
démocratie

ü  En rendant compte des mesures prises par le gouvernement pour ratifier et appliquer la Convention ou
de l’absence de telles mesures.
Suivre de près, et en en informant le public, les activités du gouvernement est une méthode éprouvée de maintenir les États sur la bonne voie


Promouvoir la
justice..

En utilisant la puissance de l’Internet pour protéger les journalistes qui font état d’affaires de corruption
et d’autres personnes signalant des irrégularités.
ü  Les sites Internet, les sites des réseaux sociaux et les téléphones mobiles peuvent servir à informer rapidement et à peu de frais un grand nombre de personnes et à faire connaître le sort de ceux qui
dénoncent des abus, pour que la célébrité les protège


Soutenir
l’éducation.

ü  En s’associant à des organisations non gouvernementales actives dans le domaine éducatif pour servir de “gendarme” et informer le public.
ü  Les organisations non gouvernementales et les médias peuvent conjuguer leurs connaissances et leurs contacts avec le public pour assurer la transparence des projets d’éducation et l’affectation correcte des fonds.


Apporter la
prospérité..

ü  En collaborant avec les milieux d’affaires pour suivre les activités du secteur privé.
ü  La valeur d’une entreprise dépend en partie de sa réputation auprès des consommateurs. Faire connaître des affaires de corruption ou des pratiques exemplaires est un excellent moyen d’obtenir des milieux d’affaires qu’ils opèrent dans le respect de l’état de droit et des bonnes pratiques internationales.


Préserver le
développement.

ü  En apprenant à promouvoir de manière professionnelle l’audiovisuel public et à soutenir les syndicats indépendants de journalistes.
ü  Des médias forts, libres et professionnels sont des indicateurs de croissance et de développement. Pour les soutenir il faut se tenir au courant des pratiques journalistiques professionnelles et adhérer à des
syndicats indépendants de journalistes.


Améliorer la
santé publique..

ü  En nouant des liens avec des journalistes qui, en milieu rural et urbain, rendent compte de la manière dont les services de santé sont fournis aux citoyens les plus marginalisés de la société.
ü  Mettre en relation des sources locales et nationales, puis utiliser les informations qu’elles ont recueillies
pour informer le public, est un outil puissant

Le secteur privé peut lutter
contre la corruption et.

Renforcer la
démocratie.

ü  En favorisant la stabilité économique par l’application d’une politique de tolérance zéro à l’égard de la
corruption.
ü  Les milieux d’affaires ouverts et transparents sont une pierre angulaire de toute démocratie solide


Promouvoir la
justice.

ü  En adoptant des principes directeurs concernant les cadeaux, la chaîne d’approvisionnement, la
dénonciation d’irrégularités et d’autres questions clefs touchant à la corruption, et en les faisant
connaître à tous les employés.
ü  Les employés travailleront mieux s’ils ont le sentiment d’agir dans un milieu où règnent l’équité et la justice


Apporter la
prospérité.

ü  En appliquant rigoureusement les mesures anticorruption et en faisant appel à des vérificateurs  indépendants pour en contrôler le respect et traiter des “stratégies de lutte contre la corruption” dans
le cadre du dialogue social (voir syndicats).
ü  Dans le secteur privé, la corruption alourdit les charges des entreprises, parce que les dessous de table constituent une sorte d’impôt supplémentaire, que les négociations avec des fonctionnaires corrompus
se répercutent sur les frais d’administration et que la rupture de contrats ou la découverte d’irrégularités
entraînent des sanctions juridiques et financières


Préserver le
développement

ü  En faisant siennes les règles de concurrence loyale.
La corruption peut mettre des sociétés peu recommandables à l’abri de toute concurrence loyale, si bien que des entreprises inefficaces survivent et faussent le jeu des forces du marché.


Améliorer la
santé publique.

ü  En veillant à ce que les prestataires de services de santé adoptent les bonnes pratiques internationales pour fournir des biens et services dont profiteront tous les citoyens et ne ferment pas les yeux, par souci de profit, sur les pratiques de corruption du secteur public.
ü  Permettre la commercialisation de médicaments contrefaits pour des raisons de cupidité, par exemple,peut mettre en péril toute une société

Les syndicats peuvent lutter
contre la corruption et..

Renforcer la
démocratie.

ü  En négociant des salaires convenables pour les agents publics.
ü  Faire en sorte que les fonctionnaires soient convenablement rétribués, que leur porte-monnaie ne soit pas vide, c’est aider puissamment à lutter contre la tentation de le remplir par des pots-de-vin


Promouvoir la
justice.

ü  En défendant ceux qui dénoncent les irrégularités.
Il faut protéger ceux qui au péril de leur vie ou de leurs moyens d’existence dénoncent les corrompus
pour les faire traduire en justice. Les personnes prêtes à le faire seront plus nombreuses si elles voient
qu’elles ne courent pas de risque.


Soutenir
l’éducation.

ü  En surveillant l’intégrité des systèmes d’enseignement.
ü  Nos enseignants ne font pas qu’enseigner et prendre soin de nos enfants, ils protègent l’honneur du système dont nous dépendons tous pour nos enfants


Apporter la
prospérité...

ü  En traitant les stratégies de lutte contre la corruption dans le cadre du dialogue social et en établissant
des partenariats avec le secteur privé afin d’assurer une tolérance zéro à l’égard de la corruption.
ü  Un milieu d’affaires exempt de corruption est plus attrayant non seulement pour les salariés mais aussi
pour les clients éventuels


Préserver le
développement...

ü  En mobilisant contre la corruption la voix collective des syndicats et leur pouvoir de négociation.
Protéger et renforcer des sociétés équitables et transparentes par une action collective contribue
grandement au développement et fait reculer la pauvreté.


Améliorer la
santé publique..

ü  En luttant pour une rémunération équitable, de bonnes conditions de travail et une meilleure organisationdes services des travailleurs de la santé.
ü  Les syndicats des personnels de la santé peuvent améliorer le système de soins et les conditions de travail des agents sanitaires, ce qui rend ceux-ci moins vulnérables à la corruption. Ils peuvent aussi aider à éradiquer la corruption en faisant adopter une démarche de tolérance zéro par leurs adhérents

Chacun peut lutter contre la
corruption et.

Renforcer la
démocratie..

ü  En se renseignant sur l’état de droit et sur ce que l’État s’est engagé à faire pour lutter contre la corruption.
ü  Les citoyens bien informés ne sont pas seulement d’une importance cruciale pour toute démocratie saine, ils rendent les élus comptables de leurs actes


Promouvoir la
justice..

ü  En signalant aux autorités les affaires de corruption.
ü  Si vous dénoncez des irrégularités, vous ne combattez pas seulement la corruption, mais vous défendez
aussi votre communauté


Soutenir
l’éducation.

ü  En apprenant aux enfants que la corruption est inacceptable.
ü  Les parents peuvent enseigner à leurs enfants la valeur de l’intégrité.


Apporter la
prospérité..

ü  En refusant de donner ou de recevoir des pots-de-vin, des dessous de table facilitant les choses ou descadeaux.
ü  Refuser toute rémunération illicite d’un travail effectué ou à effectuer, c’est faire passer un message fort,non seulement à ceux qui seraient tentés de solliciter une faveur, mais aussi à leurs collaborateurs


Préserver le
développement.

ü  En faisant savoir aux élus que la lutte contre la corruption devrait faire partie intégrante de toutes les politiques de développement.
ü  Rappeler à ceux que vous avez élus qu’ils vous représentent, votre communauté et vos idéaux, dans le pays et à l’étranger, c’est non seulement votre droit, mais votre devoir.


Améliorer la
santé publique..

ü  En exigeant de pouvoir consulter sur simple demande des informations transparentes sur les soins de santé, par exemple sur les services auxquels les citoyens ont droit et leur coût.
ü  L’accès aux soins de santé de base est un droit de tout citoyen. Un citoyen responsable connaît ses droits et pose des questions pertinentes.




   NB :Ces exemples sont proposés par les nations unies dans sa rubrique ‘Appel A L’action’



                                                           http://www.un.org/fr/events/anticorruptionday/images/yournocounts.gif
On pense souvent que la corruption « fait partie des mœurs ». Or, chaque société, chaque secteur et chaque individu aurait tout à gagner en disant « non » à ce crime. Les quelques exemples ci-après illustrent comment dire « non » à la corruption:
  • Ratifier et incorporer la Convention des Nations Unies contre la corruption. Les pays qui s'attaquent avec succès à la corruption voient leur légitimité considérablement renforcée aux yeux de leur population, ce qui instaure stabilité et confiance.
  • Savoir ce que la Convention exige de votre État et de ses fonctionnaires. L'éradication de la corruption permet à un pays de se développer socialement et économiquement.
  • Informer le public de l'obligation qui incombe à l'État d'être exempt de corruption. Une justice égale et équitable pour tous est cruciale pour la stabilité et la croissance d'un pays. Elle contribue également à lutter efficacement contre la criminalité.
  • Attirer l'attention du public, des médias et des pouvoirs publics sur le coût de la corruption pour les services essentiels, tels que la santé et l'éducation. Lorsque les services de base fonctionnent, toute la société y gagne.
  • Apprendre aux jeunes de votre pays ce qu'est un comportement éthique, ce qu'est la corruption et comment la combattre, et les encourager à revendiquer le droit à l'éducation. Élever les futures générations de citoyens dans l'idée que les pays doivent être exempts de corruption est un des moyens les plus efficaces de leur garantir un avenir meilleur.
  • Signaler les cas de corruption. Il faut créer un environnement dans lequel prévaut l'État de droit.
  • Refuser de participer à toute activité qui ne soit ni légale ni transparente. Accroître les investissements tant nationaux qu'étrangers. Tout le monde préfère investir dans un pays dont on voit que les fonds ne disparaissent pas dans les poches de fonctionnaires corrompus.
  • Favoriser la stabilité économique en pratiquant la tolérance zéro vis-à-vis de la corruption. Un milieu d'affaires transparent et ouvert est la pierre angulaire d'une démocratie solide.
http://www.un.org/fr/events/anticorruptionday/images/yournocounts.gif
         (Source) : Office des Nations Unies contre la drogue et le crime

                                      
A.2.C
Rapport d’activité 2013

      


       Conformément à la loi N° 90/053 du 19 décembre 1990 relative à la liberté d’association, Notre organisation est officiellement reconnue suivant le récépissé de déclaration n° 00000494/RDDJ/JO6/BAPP du 29 avril 2010 de la préfecture de MFOUNDI yaoundécameroun 

 le siège de l’A2C est à Yaoundé, département du mfoundi,region du centre.
Adresse .telephone fixe :242 75 75 95 mobile 6 99 21 84 20/ 674 28 45 02
effectifs.25 membres régulièrement inscrits

 
ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT
L’association est dirigée par trois(3) organes :
·       L’Assemblée Générale
·       Le bureau Exécutif.
·       Le comite non permanant de gestion
             En 2013, comme depuis sa création, l’A.2.C a consacré une part importante de ses activités à la prévention ; c’est ainsi que  plusieurs campagnes  de  sensibilisation des populations sur la nécessité de lutter contre la corruption ont été menées dans plusieurs secteurs d’activités.

          Les moyens d’interventions jusqu’ici utilisés par notre organisation sont :
ü La Sensibilisation à travers les media, les affiches, les prospectus etc. 
ü Les  séances de travail, les conférences, les tables rondes, les Correspondances, le mailing etc.

TABLEAU DES ACTIVITES MENEES EN 2013
DATES
LIEUX
ACTIVITES MENEES
INTEVENANTS

20 au 31
Janvier 2013
Centre divisionnaire des impots de yaounde 10 et 11
Sensibilisation des usagers à dénoncer les réseaux de corruption mis sur places par des agents véreux pendant le renouvèlement de l’impôt libératoire
Nb-La dénonciation  a été transmise à la conac pour actions et mesures appropriées
A2C
1
28/01 2013
Salle des actes de la conac
participation à la séance de travail entre la Conac Et Cnlcc –Ong Francaise « Sauvegarde Faune Sauvage »
ALFRED ETOM
BURGET JEAN PAUL
LUC RENE KOUYA
LEDOUX YATCHA
REV MBOG BAYA
IVES FOFIE
9
04 au 05
Mars 2013
Sous préfecture de yaoundé 5
Dénonciation de la perception illégale des frais en vue de la signature des documents fonciers (55 000 fca)
Nb. Un lettre a été envoyé au ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation avec ampliation au ministère de la fonction publique et de la reforme administrative pour action et mesures appropriées.
A2C
2
11_13/03
2013
Palais de congres
Participation à l’atelier d’appui de la SNLCC (phase 2) pilier force de maintien de l’ordre
EXPERT CONAC

 13 au 15 mai
Sous préfecture de Yaoundé 3
EFOULAN
Sensibilisation des usagers à dénoncer les réseaux de corruption mis sur places par des agents véreux lors de la signature des pièces officielles pour le concours de l’ENIEG 2013
Nb-La dénonciation  a été transmise à la conac pour action et mesures appropriées
A2C

16 et 17Mai 2013

Enquête sur un réseau de vol des produits à la délégation régionale du commerce du centre par les agents dudit service.
Nb. Le compte rendu de ce travail  a été  transmis au ministère de du commerce et la conac pour action et mesures appropriées
A2C
3
23 au 24 /05/12
Salle des actes de la conac
Formation / suivi et évaluation du BIP
EXPERT CONAC
4
28/05/13
Département du Nde
Suivi exécution du BIP 2009 dans le secteur de l’éducation
A2C-CONAC
5
20 au 30 /09/2013
Départements du NDE ET HAUT NKAM
Sensibilisation des politiques des départements   du Nde Et Haut Nkam à travers le  code de bonne conduite  de la CONAC
A2C-CONAC

26 /09/2013
Arrondissement de bazou,dans le departement du NDE
Dénonciation des actes d’arnaque au poste de gendarmerie de Bazou
NB. La dénonciation a été transmise au commandant de compagnie du département du nde pour mesures et actions appropriées.
A2C
10
02 et 03
Novembre 2013
Palais de sport

Distribution des journaux de projets à plusieurs associations et communautés culturelles bamboutos de la ville de yaoundé.
(Semaine culturelle 2013)
A2C
6
09- 12- 13
Marché de mvog ada
Journée internationale de lutte contre la corruption Sensibilisation des populations sur la contrefaçon
A2C-CONAC
7
20-12-13
PALAIS DE CONGRES
Cérémonie de présentation du rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun
PRESIDENT /CONAC

Difficultés rencontrées et perspectives 2014
ü  L’accès difficile à l’information.
ü  Difficultés financières pour une exécution efficace et réussie de notre plan d’action.


MESURES INCITATIVES DE l'A2C

c’est également  en 2011 que nous avons inséré dans nos activités des mesures incitatives visant  à  valoriser  le mérite et l’excellence sous toutes ses formes.dans ce cadre nous travaillons avec le partenariat de projet African Good Governance Price et la collaboration du I.C.E International Commitee of Excellence.

            DETOURNEMENT DE DENIERS PUBLICS AU CAMEROUN
Eu-égard à la kyrielle de procès engagés contre des gestionnaires des fonds publics, que ce soit dans des strutures publiques ou parapubliques, des institutions déconcentrées ou centralisées qui répondent actuellement de leurs griefs devant le Tribunal Criminel Spécial, les chances du Cameroun pour sortir de l’ornière sont si minces, le constat est bien amer.
Ces quelques exemples prouvent à suffisance cette situation difficile :
Le Maire de la commune de Bafia ISSAH est poursuivi pour le détournement d’une somme de FCFA 282.000.000. GOTHINGA Samuel, ancien receveur municipal de la Commune de Toubourou est poursuivi pour l’évaporation de la somme de FCFA 63.828.379.
La Direction des Impôts n’est pas en reste puisque des faussaires ont été condamnés à 15 ans de prison pour avoir trafiqué des vignettes automobiles pour un montant sensiblement égal à FCFA 118.000.000 quand l’ex Directeur Général ABAH ABAH a été condamné pour plus de FCFA 4.000.000.000 de détournement. La Trésorerie est également concernée puisque l’ex TPG de Yaoundé est face à la justice pour la disparition injustifiée de la somme de FCFA 6.000.000.000.
S’agissant des sociétés parapubliques, c’est le même credo.
La Campost poursuit actuellement MVOGO Martin, ancien chef de centre financier, accusé du détournement d’un montant avoisinant FCFA 447.000.000. Dans le cas de la CAMTEL, TOLO ISSOKO est soupçonné d’avoir distrait les sommes de FCF 580.000.000, FCFA 194.000.000 et FCFA 114.000.000. Une caissière de l’Autorité Aéronautique a écopé de 15 ans de prison pour FCFA 125.000.000.
Le Port Autonome de Douala poursuit à la fois d’anciens dirigeants et des employés.
IYA Mohammed, Directeur Général de la SODECOTON nous édifie  sur les dépenses injustifiées de plus de FCFA 4.000.000.000 La liste n’est pas exhaustive !
Si on fait la somme de l’argent détourné, le résultat est cinglant. Et pourtant, le Cameroun qui est en guerre depuis le 17 Mai 2014 contre la secte islamique Boko Haram dépense près de 400.000.000 par jour, sans tenir compte des dépenses imprévues puisque tout peut arriver en situation de guerre.
Avec cet argent, on aurait pu soutenir l’effort de guerre, matérialiser les projets structurant qui nécessitent d’énormes investissements au lieu de contraindre le Gouvernement à recourir à des emprunts.
Dans ces conditions, le constat est alarmant. Tout reste à faire dans une société minée par la corruption

« Non à la drogue en milieu jeune »
‘Oui à l’encadrement et au suivi des’ usagers de drogues’
‘Oui à la réinsertion des usagers de’ drogues’



                     Projets en cours et vue en rapport avec le prévention des drogues
§  Participation à la journée internationale des nations unies contre l’abus et le trafic des drogues
§  Identification des sources de ravitaillement de drogues
§  Evaluation du degré de consommation des drogues auprès des de la jeunesse désœuvrée et en milieu scolaire et universitaire.
§  Evaluation de la perception de la consommation des drogues auprès des familles
§  Organisations des causeries éducatives et tables rondes
§  Recherche des ressources matérielles et financières
§  Production des rapports, recueils et brochures de sensibilisation pour les milieux universitaires et scolaires.
§  Recherche des partenaires pour Ouverture des centres de recuperation, de prise en charge
§  Recherche de partenaire pour accompagner la réinsection des usagers de drogues par l’octroi des petites formations

§   

2 commentaires:

  1. les mesures incitatives sont indispensables dans la lutte contre la corruption car elles permettent aux personnes qui rejettent la corruption au quotidien à redoubler d'ardeur au travail.
    ALAIN

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  2. la mesure incitative est la bien venue dans la lutte contre la corruption car elle nous donne de faire un distinguo entre la mauvaise et la bonne graine .

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