CORRUPTION DE LA JEUNESSE
Non à l’enrôlement de la Jeunesse par la Secte Terroriste Boko Haram
Une opération de
sensibilisation de proximité du public en général et de la jeunesse camerounaise sans domicile fixe est en cours depuis le
20 juillet 2015, des concertations avec des médias et organisations de la société civile sont également en cours, ceci dans le but d'impliquer ceux ci dans cette opération afin que les messages de sensibilisation de masse soient vulgariser et relayer en synergie et de manière prompte.
l’opération consiste à
sensibiliser la population en général et surtout la jeunesse vulnérable,
(jeunes sans domicile fixe errant dans nos villes et villages), vecteur du terrorisme, que la secte criminelle boko haram enrôle pour accomplir ses actions criminelles.
ALERTE SECURITE MINDEF/DGSN/DGRE
Des actes terroristes sont planifiés sur l'ensemble du territoire national. Merci de rester vigilant dans les endroits de foule: lieux de culte, marchés, gares, aéroports, stades. Merci de contacter les forces de l'ordre en cas de suspicion. Restons vigilants.
Composez le 1500 en cas de situation suspecte!
Merci
INDICES COMPORTEMENTAUX
Un grand nombre de candidats à l’explosion viennent de subir des mois d’endoctrinement intensif. Ils ne sont pas laissés à eux mêmes, mais restent stressés et n’auront pas dormis ces derniers jours. Identifiez les comportements suivants :
- Yeux agars, l’individu cherchera d’ailleurs à éviter de capter le regard de ses futures victimes,
état de transe apparent,
- grande concentration (le terroriste n’entend pas ou ne répond pas quand on lui parle)
- niveau de stress élevé sans raison identifiable,
- forte transpiration sans raison identifiable,
- réactions d’évitement face à l’autorité (si les forces de l’ordre ne sont pas sa cible, le terroriste s’en tient éloigné le plus possible),
- en prière, l’individu pourrait passer pour quelqu’un qui se parle tout seul. Ne confondez pas avec les gens qui utilisent un téléphone portable avec kit mains libres, ils sont beaucoup moins dangereux.
Comportement d’une personne qui se sait condamnée (abandonnant ses objets de valeur, ne prenant pas la peine de reprendre la monnaie de son ticket, « oubliant » …)
-poing fermement crispé sur (ce que vous pensez être) le détonateur
-un complice accompagne la future victime, probablement à distance. Il apporte peut être un réconfort et une présence dans un premier temps, mais il se tient éloigné le moment venu, après avoir désigné la cible : assez proche pour déclencher l’explosion à distance le cas échéant, et assez loin pour garder la vie sauve.
Si la cible est en vue, le kamikaze ira droit au but, en poussant éventuellement les gens sur son chemin
INDICES VISUELS
L’objectif du terroriste est de se fondre dans la masse, ce qui peut donner des indices si il n’est pas habitué à ressembler à monsieur tout le monde (un monsieur tout le monde qui porterait plusieurs kilogrammes d’explosifs autours de la ceinture, s’entend). Quelques détails à repérer :
Des vêtements ample et couvrants pour cacher les explosifs, parfois inadaptés à la température ambiante.
Une silhouette étrange : L’individu n’est pas gros, mais difforme : son tour de taille est très large car il porte une ceinture explosive, mais ses bras, ses jambes et son cou restent fins. De même, la moitié supérieure de son corps manque de mobilité à cause de la charge accrochée.
Un gros sac serré contre le corps, et manipulé avec le plus grand soin (si le matériel est porté dans un sac)
Des actes terroristes sont planifiés sur l'ensemble du territoire national. Merci de rester vigilant dans les endroits de foule: lieux de culte, marchés, gares, aéroports, stades. Merci de contacter les forces de l'ordre en cas de suspicion. Restons vigilants.
Composez le 1500 en cas de situation suspecte!
Merci
INDICES COMPORTEMENTAUX
Un grand nombre de candidats à l’explosion viennent de subir des mois d’endoctrinement intensif. Ils ne sont pas laissés à eux mêmes, mais restent stressés et n’auront pas dormis ces derniers jours. Identifiez les comportements suivants :
- Yeux agars, l’individu cherchera d’ailleurs à éviter de capter le regard de ses futures victimes,
état de transe apparent,
- grande concentration (le terroriste n’entend pas ou ne répond pas quand on lui parle)
- niveau de stress élevé sans raison identifiable,
- forte transpiration sans raison identifiable,
- réactions d’évitement face à l’autorité (si les forces de l’ordre ne sont pas sa cible, le terroriste s’en tient éloigné le plus possible),
- en prière, l’individu pourrait passer pour quelqu’un qui se parle tout seul. Ne confondez pas avec les gens qui utilisent un téléphone portable avec kit mains libres, ils sont beaucoup moins dangereux.
Comportement d’une personne qui se sait condamnée (abandonnant ses objets de valeur, ne prenant pas la peine de reprendre la monnaie de son ticket, « oubliant » …)
-poing fermement crispé sur (ce que vous pensez être) le détonateur
-un complice accompagne la future victime, probablement à distance. Il apporte peut être un réconfort et une présence dans un premier temps, mais il se tient éloigné le moment venu, après avoir désigné la cible : assez proche pour déclencher l’explosion à distance le cas échéant, et assez loin pour garder la vie sauve.
Si la cible est en vue, le kamikaze ira droit au but, en poussant éventuellement les gens sur son chemin
INDICES VISUELS
L’objectif du terroriste est de se fondre dans la masse, ce qui peut donner des indices si il n’est pas habitué à ressembler à monsieur tout le monde (un monsieur tout le monde qui porterait plusieurs kilogrammes d’explosifs autours de la ceinture, s’entend). Quelques détails à repérer :
Des vêtements ample et couvrants pour cacher les explosifs, parfois inadaptés à la température ambiante.
Une silhouette étrange : L’individu n’est pas gros, mais difforme : son tour de taille est très large car il porte une ceinture explosive, mais ses bras, ses jambes et son cou restent fins. De même, la moitié supérieure de son corps manque de mobilité à cause de la charge accrochée.
Un gros sac serré contre le corps, et manipulé avec le plus grand soin (si le matériel est porté dans un sac)
Toute personne qui désir apporter son concours à la réussite
de cette opération est la bienvenue. Courriel .actioncontrelacorruption@yahoo.fr
.tel 00237 242 757595
la Convention des Nations Unies contre la corruption en bref
Historique de
la Convention des Nations Unies contre la corruption
Dans sa résolution 55/61 du 4 décembre 2000,
l'Assemblée générale des Nations Unies a reconnu qu'il serait souhaitable
d'élaborer un instrument juridique international efficace contre la corruption,
indépendant de la Convention des Nations Unies contre la criminalité
transnationale organisée (résolution 55/25, annexe I), et a décidé de créer un
comité spécial chargé de négocier un tel instrument à Vienne, au siège de
l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime.
Le texte de la Convention des Nations Unies contre la corruption a été
négocié au cours de sept sessions du Comité spécial chargé de négocier une
convention contre la corruption, qui se sont tenues entre le 21 janvier 2002 et
le 1er octobre 2003.Par sa résolution 58/4 du 31 octobre 2003, l'Assemblée générale a adopté la Convention approuvée par le Comité spécial. Dans sa résolution 57/169 du 18 décembre 2002, l'Assemblée générale a accepté l'offre du Gouvernement mexicain d'accueillir une Conférence de signature de haut niveau de la Convention des Nations Unies contre la corruption par des personnalités politiques de haut rang.
Conformément à l'article 68 (1) de la résolution 58/4, la Convention des Nations Unies contre la corruption est entrée en vigueur le 14 décembre 2005. Une Conférence des États parties est instituée pour examiner l'application de la Convention et faciliter les activités menées en vertu de la Convention.
LES ELEMENTS-CLES DE LA CONVENTION
Prévention
La
corruption peut être réprimée après la commission des faits, mais elle exige
avant tout des mesures de prévention. La convention consacre à la prévention un
chapitre entier, qui prévoit diverses mesures visant à la fois le secteur
public et le secteur privé. Ces mesures comprennent des modèles de politiques
de prévention telles que la création d'organes anticorruption et une transparence
accrue du financement de campagnes électorales et de partis politiques. Les
États doivent s'efforcer de mettre en place des mécanismes assurant que leurs
services publics se caractérisent par l'efficacité, la transparence et le
recrutement fondé sur le mérite.
Incrimination
La
Convention exige que les États parties confèrent le caractère d'infraction
pénale à une grande diversité d'actes de corruption dans la mesure où ceux-ci
ne sont pas déjà définis comme tels dans le droit interne. Dans certains cas,
les États sont dans l'obligation de créer des infractions; dans d'autres cas,
compte tenu des différences entre les droits nationaux, les États sont dans
l'obligation d'envisager l'incrimination de certains actes. La Convention va
au-delà d'instruments antérieurs en ce qu'elle vise non seulement des formes
élémentaires de corruption telles que les pots-de-vin et la soustraction de
fonds publics, mais aussi le trafic d'influence et le recel ou le blanchiment
du produit de la corruption.
Coopération
internationale
Les États
se sont accordés à coopérer à tous les niveaux de la lutte contre la
corruption, y compris la prévention, les enquêtes et la poursuite des auteurs
d'infractions. En vertu de la Convention, les États sont dans l'obligation
d'accorder des formes spécifiques d'entraide judiciaire, notamment pour le
recueil et le transfert d'éléments de preuve et pour extrader les auteurs
d'infractions.
Recouvrement
d'avoirs
Marquant
une avancée majeure, les pays se sont accordés pour ériger le recouvrement
d'avoirs en principe fondamental de la Convention. C'est une problématique
particulièrement importante pour de nombreux pays en voie de développement
dans lesquels la corruption de hauts fonctionnaires a pillé les richesses
nationales, et où des ressources sont indispensables pour permettre aux
sociétés de se reconstituer et de se développer.
État des
signatures et ratifications
La Convention est entrée en vigueur le 14
décembre 2005 conformément à son article 68(1). Pour chaque nouvel État ou
organisation d'intégration économique régionale devenant partie à la
Convention, celle-ci entre en vigueur le trentième jour suivant la date de
dépôt de l'instrument pertinent par ledit État ou ladite organisation.
États signataires : 140 ; États parties : 171.Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Lors de sa troisième session à Doha, au Qatar, du 9 au 13 novembre 2009, la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption a adopté la résolution 3/1, intitulée « Mécanisme d'examen ». Dans cette résolution, la Conférence a rappelé l'article 63 de la Convention des Nations Unies contre la corruption, et plus particulièrement le paragraphe 7, selon lequel la Conférence crée, si elle le juge nécessaire, tout mécanisme ou organe approprié pour faciliter l'application effective de la Convention. Dans la même résolution, la Conférence a adopté, sous réserve des dispositions de ladite résolution, les termes de référence du Mécanisme d'examen de l'application de la Convention…
Groupe de
travail intergouvernemental à composition non limitée sur le recouvrement
d'avoirs
Lors de sa première session, tenue à Amman du
10 au 14 décembre 2006, la Conférence des États parties à la Convention des
Nations Unies contre la corruption a adopté la résolution 1/4 intitulée «
Mise en place d'un groupe de travail intergouvernemental sur le recouvrement
d'avoirs ». Dans cette résolution, la Conférence a décidé de mettre en place
un groupe de travail intergouvernemental intérimaire à composition non
limitée, conformément au paragraphe 4 de l'article 63 de la Convention des
Nations Unies contre la corruption et au paragraphe 2 de l'article 2 de son
règlement intérieur, pour la conseiller et l'aider à s'acquitter de son
mandat en ce qui concerne la restitution du produit de la corruption.
Groupe de
travail intergouvernemental à composition non limitée sur la prévention de la
corruption
Lors de sa troisième session, tenue à Doha du 9
au 13 Novembre 2009, la Conférence des États parties à la Convention des
Nations Unies contre la corruption a adopté la résolution 3/2 intitulée «
Mesures préventives ». Dans cette résolution, la Conférence a décidé,
conformément au paragraphe 7 de l'article 63 de la Convention et au
paragraphe 2 de l'article 2 du règlement intérieur de la Conférence des États
parties, de constituer un groupe de travail intergouvernemental intérimaire à
composition non limitée chargé de la conseiller et de l'aider à mettre en
œuvre le mandat dont elle a été investie en matière de prévention de la
corruption.
Programme
pilote d'examen de l'application de la Convention
L'article 63 de la Convention institue une Conférence des États parties
ayant la responsabilité, entre autres, de promouvoir et d'examiner
l'application de la Convention. Lors de sa première session, tenue en
Jordanie en décembre 2006, la Conférence des États parties a convenu qu'il
était nécessaire d'établir un mécanisme approprié et efficace pour faciliter
l'examen de l'application de la Convention des Nations Unies contre la
corruption (résolution 1/1). La Conférence a également prié le Secrétariat
d'aider les Parties dans leurs efforts de collecte et de fourniture
d'informations sur leur auto-évaluation et leur analyse de l'application, et
de faire rapport en conséquence à la Conférence. |
|
Appel à l’action contre la corruption par les nations unies
Votre NON à la corruption
compte!
Les gens pensent souvent qu’ils sont à
la merci de la corruption, que celle-ci est la chose la plus courante.
Cependant, chaque société, chaque groupe et chaque citoyen gagneraient à dire “NON” à la corruption. Voici quelques exemples de la façon dont
on peut le faire:
Les responsables politiques,
dirigeants et agents de la
fonction publique peuvent
lutter contre la corruption et..
|
Renforcer la
démocratie..
|
ü En
ratifiant et en appliquant la Convention des Nations Unies contre la
corruption.
ü Les
États qui s’attaquent avec succès à la corruption ont une légitimité beaucoup
plus grande aux yeux de leurs citoyens, ce qui est source de stabilité et de
confiance
|
Promouvoir la
justice
|
ü En dénonçant les affaires de
corruption.
Créer un
environnement où règne l’état de droit. Lorsque les citoyens et les
entreprises ont confiance
dans la
capacité de leurs institutions judiciaires de régler les différends de façon
juste et honnête, ils
peuvent
effectivement réduire l’impact de la criminalité organisée, des drogues
illicites, de la traite des êtres humains et du terrorisme.
|
|
Soutenir
l’éducation
|
ü En investissant dans
l’enseignement et en protégeant les fonds réservés à l’éducation.
ü La prospérité de demain dépend de
la qualité et de l’efficacité du système éducatif.
ü Faire en sorte que les crédits
budgétaires affectés à l’enseignement soient administrés de manière juste et
transparente c’est
protéger
le bien le plus précieux d’un pays, ses enfants
|
|
Apporter la
prospérité...
|
ü En refusant de participer à des
activités qui ne sont pas licites et transparentes.
Les
investissements d’origine nationale et étrangère augmentent aussi. Quiconque
cherche à investir
donne la
préférence aux pays où, peut-il constater, les fonds ne disparaissent pas
dans les poches des
fonctionnaires
corrompus.
|
|
Préserver le
développement
|
ü En sachant ce que la Convention
demande au gouvernement et à ses agents de faire.
ü Éradiquer la corruption c’est
rendre possible le développement social et économique. Pour les entreprises,
petites et grandes, il est plus facile de rester en activité si la ponction
opérée par la corruption est éliminée
|
|
Améliorer la
santé publique
|
ü En veillant à ce que les fonds ne
soient pas détournés des services de santé.
Un secteur
sanitaire qui fonctionne bien et sert les intérêts des citoyens figure parmi
les services les
plus
précieux dont ceux-ci bénéficient car il sauve des vies
|
|
es organisations non
gouvernementales et la société
civile peuvent lutter contre la
corruption et..
|
Renforcer la
démocratie..
|
ü En encourageant leur Gouvernement
à ratifier et à appliquer la Convention.
ü Les États qui s’attaquent avec
succès à la corruption ont une légitimité beaucoup plus grande aux yeux de
leurs citoyens, ce qui est source de stabilité et de confiance.
|
Promouvoir la
justice.
|
ü En informant le public que les
administrations se doivent d’être exemptes de corruption.
Une
justice équitable et loyale pour tous est capitale pour la stabilité et la
croissance d’un pays. Elle aide
aussi à
lutter efficacement contre la criminalité
|
|
Soutenir
l’éducation.
|
ü En engageant les jeunes dans des
discussions sur ce que constitue un comportement moral, la nature
de la
corruption et les moyens de la combattre, et en encourageant les jeunes à
revendiquer leur droit à
l’éducation.
ü Faire en sorte que les générations
futures de citoyens attendent de leur pays d’être exempt de corruption
est l’un
des meilleurs moyens de préparer un avenir plus radieux.
|
|
Apporter la
prospérité...
|
ü En faisant savoir aux
organisations partenaires, au secteur privé, aux organismes gouvernementaux
et à
la
population que l’égalité des conditions de concurrence améliore la
compétitivité du pays.
ü Lorsque l’activité économique
s’inscrit dans un cadre ouvert et transparent, les entreprises nationales et
internationales
sont bien plus enclines à investir
.
|
|
Préserver le
développement.
|
ü En publiant des informations
détaillées sur le libre accès à l’information, les mécanismes de plainte
existants
et les résultats de la lutte contre la corruption.
ü Les organisations et les individus
disposent d’outils de lutte contre la corruption. Faire connaître le
montant de
versements effectués aide à contrôler les grands services de l’État
|
|
Améliorer la
santé publique
|
ü En sensibilisant le grand public,
les médias et les administrations au coût de la corruption pour le
système de
soins de santé.
ü Lorsque le système de santé
fonctionne bien, c’est la société tout entière qui en profite.
|
|
Les médias peuvent lutter
contre la corruption et..
|
Renforcer la
démocratie
|
ü En rendant compte des mesures
prises par le gouvernement pour ratifier et appliquer la Convention ou
de
l’absence de telles mesures.
Suivre de
près, et en en informant le public, les activités du gouvernement est une
méthode éprouvée de maintenir les États sur la bonne voie
|
Promouvoir la
justice..
|
En
utilisant la puissance de l’Internet pour protéger les journalistes qui font
état d’affaires de corruption
et
d’autres personnes signalant des irrégularités.
ü Les sites Internet, les sites des
réseaux sociaux et les téléphones mobiles peuvent servir à informer rapidement
et à peu de frais un grand nombre de personnes et à faire connaître le sort
de ceux qui
dénoncent
des abus, pour que la célébrité les protège
|
|
Soutenir
l’éducation.
|
ü En s’associant à des organisations
non gouvernementales actives dans le domaine éducatif pour servir de
“gendarme” et informer le public.
ü Les organisations non
gouvernementales et les médias peuvent conjuguer leurs connaissances et leurs
contacts avec le public pour assurer la transparence des projets d’éducation
et l’affectation correcte des fonds.
|
|
Apporter la
prospérité..
|
ü En collaborant avec les milieux
d’affaires pour suivre les activités du secteur privé.
ü La valeur d’une entreprise dépend
en partie de sa réputation auprès des consommateurs. Faire connaître des
affaires de corruption ou des pratiques exemplaires est un excellent moyen
d’obtenir des milieux d’affaires qu’ils opèrent dans le respect de l’état de
droit et des bonnes pratiques internationales.
|
|
Préserver le
développement.
|
ü En apprenant à promouvoir de
manière professionnelle l’audiovisuel public et à soutenir les syndicats indépendants
de journalistes.
ü Des médias forts, libres et
professionnels sont des indicateurs de croissance et de développement. Pour les
soutenir il faut se tenir au courant des pratiques journalistiques
professionnelles et adhérer à des
syndicats
indépendants de journalistes.
|
|
Améliorer la
santé publique..
|
ü En nouant des liens avec des
journalistes qui, en milieu rural et urbain, rendent compte de la manière dont
les services de santé sont fournis aux citoyens les plus marginalisés de la
société.
ü Mettre en relation des sources
locales et nationales, puis utiliser les informations qu’elles ont
recueillies
pour
informer le public, est un outil puissant
|
|
Le secteur privé peut lutter
contre la corruption et.
|
Renforcer la
démocratie.
|
ü En favorisant la stabilité
économique par l’application d’une politique de tolérance zéro à l’égard de
la
corruption.
ü Les milieux d’affaires ouverts et
transparents sont une pierre angulaire de toute démocratie solide
|
Promouvoir la
justice.
|
ü En adoptant des principes
directeurs concernant les cadeaux, la chaîne d’approvisionnement, la
dénonciation
d’irrégularités et d’autres questions clefs touchant à la corruption, et en
les faisant
connaître
à tous les employés.
ü Les employés travailleront mieux
s’ils ont le sentiment d’agir dans un milieu où règnent l’équité et la justice
|
|
Apporter la
prospérité.
|
ü En appliquant rigoureusement les
mesures anticorruption et en faisant appel à des vérificateurs indépendants pour en contrôler le respect et
traiter des “stratégies de lutte contre la corruption” dans
le cadre
du dialogue social (voir syndicats).
ü Dans le secteur privé, la
corruption alourdit les charges des entreprises, parce que les dessous de
table constituent une sorte d’impôt supplémentaire, que les négociations avec
des fonctionnaires corrompus
se
répercutent sur les frais d’administration et que la rupture de contrats ou
la découverte d’irrégularités
entraînent
des sanctions juridiques et financières
|
|
Préserver le
développement
|
ü En faisant siennes les règles de
concurrence loyale.
La
corruption peut mettre des sociétés peu recommandables à l’abri de toute
concurrence loyale, si bien que des entreprises inefficaces survivent et
faussent le jeu des forces du marché.
|
|
Améliorer la
santé publique.
|
ü En veillant à ce que les
prestataires de services de santé adoptent les bonnes pratiques
internationales pour fournir des biens et services dont profiteront tous les
citoyens et ne ferment pas les yeux, par souci de profit, sur les pratiques
de corruption du secteur public.
ü Permettre la commercialisation de
médicaments contrefaits pour des raisons de cupidité, par exemple,peut mettre
en péril toute une société
|
|
Les syndicats peuvent lutter
contre la corruption et..
|
Renforcer la
démocratie.
|
ü En négociant des salaires
convenables pour les agents publics.
ü Faire en sorte que les
fonctionnaires soient convenablement rétribués, que leur porte-monnaie ne
soit pas vide, c’est aider puissamment à lutter contre la tentation de le
remplir par des pots-de-vin
|
Promouvoir la
justice.
|
ü En défendant ceux qui dénoncent
les irrégularités.
Il faut
protéger ceux qui au péril de leur vie ou de leurs moyens d’existence
dénoncent les corrompus
pour les
faire traduire en justice. Les personnes prêtes à le faire seront plus
nombreuses si elles voient
qu’elles
ne courent pas de risque.
|
|
Soutenir
l’éducation.
|
ü En surveillant l’intégrité des
systèmes d’enseignement.
ü Nos enseignants ne font pas
qu’enseigner et prendre soin de nos enfants, ils protègent l’honneur du système
dont nous dépendons tous pour nos enfants
|
|
Apporter la
prospérité...
|
ü En traitant les stratégies de
lutte contre la corruption dans le cadre du dialogue social et en établissant
des
partenariats avec le secteur privé afin d’assurer une tolérance zéro à l’égard
de la corruption.
ü Un milieu d’affaires exempt de
corruption est plus attrayant non seulement pour les salariés mais aussi
pour les
clients éventuels
|
|
Préserver le
développement...
|
ü En mobilisant contre la corruption
la voix collective des syndicats et leur pouvoir de négociation.
Protéger
et renforcer des sociétés équitables et transparentes par une action
collective contribue
grandement
au développement et fait reculer la pauvreté.
|
|
Améliorer la
santé publique..
|
ü En luttant pour une rémunération
équitable, de bonnes conditions de travail et une meilleure organisationdes
services des travailleurs de la santé.
ü Les syndicats des personnels de la
santé peuvent améliorer le système de soins et les conditions de travail des
agents sanitaires, ce qui rend ceux-ci moins vulnérables à la corruption. Ils
peuvent aussi aider à éradiquer la corruption en faisant adopter une démarche
de tolérance zéro par leurs adhérents
|
|
Chacun peut lutter contre la
corruption et.
|
Renforcer la
démocratie..
|
ü En se renseignant sur l’état de
droit et sur ce que l’État s’est engagé à faire pour lutter contre la corruption.
ü Les citoyens bien informés ne sont
pas seulement d’une importance cruciale pour toute démocratie saine, ils
rendent les élus comptables de leurs actes
|
Promouvoir la
justice..
|
ü En signalant aux autorités les
affaires de corruption.
ü Si vous dénoncez des
irrégularités, vous ne combattez pas seulement la corruption, mais vous
défendez
aussi
votre communauté
|
|
Soutenir
l’éducation.
|
ü En apprenant aux enfants que la
corruption est inacceptable.
ü Les parents peuvent enseigner à
leurs enfants la valeur de l’intégrité.
|
|
Apporter la
prospérité..
|
ü En refusant de donner ou de
recevoir des pots-de-vin, des dessous de table facilitant les choses ou descadeaux.
ü Refuser toute rémunération
illicite d’un travail effectué ou à effectuer, c’est faire passer un message
fort,non seulement à ceux qui seraient tentés de solliciter une faveur, mais
aussi à leurs collaborateurs
|
|
Préserver le
développement.
|
ü En faisant savoir aux élus que la
lutte contre la corruption devrait faire partie intégrante de toutes les politiques
de développement.
ü Rappeler à ceux que vous avez élus
qu’ils vous représentent, votre communauté et vos idéaux, dans le pays et à
l’étranger, c’est non seulement votre droit, mais votre devoir.
|
|
Améliorer la
santé publique..
|
ü En exigeant de pouvoir consulter
sur simple demande des informations transparentes sur les soins de santé, par
exemple sur les services auxquels les citoyens ont droit et leur coût.
ü L’accès aux soins de santé de base
est un droit de tout citoyen. Un citoyen responsable connaît ses droits et
pose des questions pertinentes.
|
|
NB :Ces exemples sont proposés par les nations
unies dans sa rubrique ‘Appel A L’action’

On pense souvent
que la corruption « fait partie des mœurs ». Or, chaque société,
chaque secteur et chaque individu aurait tout à gagner en disant « non »
à ce crime. Les quelques exemples ci-après illustrent comment dire
« non » à la corruption:
- Ratifier et incorporer la Convention des Nations Unies contre la corruption. Les pays qui s'attaquent avec succès à la corruption voient leur légitimité considérablement renforcée aux yeux de leur population, ce qui instaure stabilité et confiance.
- Savoir ce que la Convention exige de votre État et de ses fonctionnaires. L'éradication de la corruption permet à un pays de se développer socialement et économiquement.
- Informer le public de l'obligation qui incombe à l'État d'être exempt de corruption. Une justice égale et équitable pour tous est cruciale pour la stabilité et la croissance d'un pays. Elle contribue également à lutter efficacement contre la criminalité.
- Attirer l'attention du public, des médias et des pouvoirs publics sur le coût de la corruption pour les services essentiels, tels que la santé et l'éducation. Lorsque les services de base fonctionnent, toute la société y gagne.
- Apprendre aux jeunes de votre pays ce qu'est un comportement éthique, ce qu'est la corruption et comment la combattre, et les encourager à revendiquer le droit à l'éducation. Élever les futures générations de citoyens dans l'idée que les pays doivent être exempts de corruption est un des moyens les plus efficaces de leur garantir un avenir meilleur.
- Signaler les cas de corruption. Il faut créer un environnement dans lequel prévaut l'État de droit.
- Refuser de participer à toute activité qui ne soit ni légale ni transparente. Accroître les investissements tant nationaux qu'étrangers. Tout le monde préfère investir dans un pays dont on voit que les fonds ne disparaissent pas dans les poches de fonctionnaires corrompus.
- Favoriser la stabilité économique en pratiquant la tolérance zéro vis-à-vis de la corruption. Un milieu d'affaires transparent et ouvert est la pierre angulaire d'une démocratie solide.
(Source) : Office des Nations Unies contre
la drogue et le crime
A.2.C
JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION
A.2.C
(09 décembre )
L’A2C
EN ACTION
a l'occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption,plusieurs centaines de tracs ont été distribués dans les marchés de la ville de Yaoundé dans le but de sensibiliser les consommateurs à dénoncer les crimes de la contrefaçon car il est connu de tous que ces produits de la contrebande sont la cause de plusieurs décès dans les familles camerounaises.
Avant la présentation
du rapport d’activités 2012, L’équipe de
l’A2C a eu une séance de travail dans les locaux de la représentation de l’union
européenne avec le responsable de la section démocratie et bonne gouvernance, Emmanuel
freudental
l’équipe de l'A2C avec emmanuel freudental,responsable
de la section démocratie et bonne gouvernance de la représentation de
l'union européenne Cameroun.
présentation du rapport d'activité 2012 de l,A2C.
les responsables de l'A2C ,entourés par le Sociologue pr. Abe claude,du Politologue Pr.Mathias Eric owona Nguini,de l'Activiste Joseph Marie Eloundou,président du comité de lutte contre l'impunité
Rapport d’activité 2014
Conformément à la loi N° 90/053 du 19
décembre 1990 relative à la liberté d’association, Notre organisation est officiellement reconnue suivant le
récépissé de déclaration n° 00000494/RDDJ/JO6/BAPP du 29 avril 2010 de la
préfecture de MFOUNDI yaoundécameroun
le siège de l’A2C est à Yaoundé,
département du mfoundi,region du centre.
Adresse .telephone
fixe :242 75 75 95 mobile 6 99 21 84 20/ 674 28 45 02
effectifs.25 membres régulièrement
inscrits
. Les objectifs
L’A.2.C a pour objectif ;
(1) De
ü -Lutter contre la corruption, Promouvoir
l’éthique, la bonne gouvernance et de la démocratie
ü -Assister juridiquement les personnes victimes de corruption
ü -Promouvoir les
valeurs républicaines
ü -Lutter contre la contrefaçon et la drogue
ü -Lutter contre l’impunité et l’incivisme.
ü -Valoriser
l’excellence
2-
Faire la promotion et le suivi de la conventions des
nations unies en matière de lutte contre la corruption, les drogues et les
crimes .
La devise de l’A2C est : ‘Servir Sa Patrie Avec Amour’
l’idéal de l’A.2.C
Est
de faire du Cameroun
Un pays où le
bien public est respecté.
Un pays où les gestionnaires des biens publics
sont soumis à la reddition des comptes
Un pays où tous les citoyens
sont égaux devant la loi.
Un pays où l’égalité de chance est une réalité.
Un pays où chacun a sa place et où il y a une place pour tous.
Un pays dont l’honneur d’être natif est une
fierté.
ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT
L’association est dirigée
par trois(3) organes :
·
L’Assemblée
Générale
·
Le bureau Exécutif.
·
Le comite non
permanant de gestion
Article 7 : DE L’ASSEMBLEE GENERALE
Alinéa 1 :
L’Assemblée Générale est l’organe suprême de l’association Elle est composée de
l’ensemble des membres régulièrement inscrits. Elle statut et légifère en outre
sur toutes les situations non réglées par les statuts et le Règlement
Intérieur.
Alinéa 2 :
L’Assemblée Générale se réunit tous les mois, de manière ordinaire pour
discuter et débattre des questions inscrites à l’ordre du jour par le bureau.
Elle peut se réunir en session extraordinaire pour statuer sur toute question
importante relative à la marche de l’association.
Alinéa 3 : Elle
procède au renouvellement du bureau Exécutif et du comité non permanant de gestion à la fin
de leur différent mandat respectif.
Alinéa 4 : La tenue
des débats en assemblées, leur direction et les règles de majorité sont fixées
par le Règlement Intérieur.
Article 8 :
A- DU
COMITE NON PERMANANT DE GESTION
Il est composé de 05 membres élus par l’assemblée général
pour une durée d’un an renouvelable ou pas selon la décision de l’assemblée
générale.
Il est chargé de :
ü Veiller à
la bonne gestion du budget de
l’association,
ü Propose au
bureau exécutif des orientations en rapport avec la gestion de l’association.
ü Propose au bureau exécutif les membres actifs
et engagés pouvant représenter
valablement l’association aux réunions sur le plan national et international.
ü Analyse et Valide le bilan avant présentation à
l’assemblée générale annuelle.
ü Règle les cas de litiges entre membres en
veillant au respect des valeurs fondatrices de l’association.
B-
DU BUREAU EXECUTIF
Il est l’organe de conception et de gestion de l’association.
A cet effet, conformément aux délibérations des assemblées, il arrête les
grandes orientations proposées par le comité non permanant de l’association,
dont il assure la bonne fin. Il a en charge la préparation de la programmation
d’activité de l’association. Il instruit les dossiers des demandes d’adhésion
conformément aux dispositions du règlement Intérieur. Il est représenté par le
coordonateur national, dans tous les actes concernant la gestion de
l’association .Il est dirigé par le coordonateur national
De l’assemblée Générale
L’Assemblée Générale est l’organe suprême de
l’association ,Elle est composée de l’ensemble des membres régulièrement
inscrits. Elle statut et légifère en outre sur toutes les situations non
réglées par les statuts et le Règlement Intérieur.
Elle se réunit tous les mois, de manière ordinaire
pour discuter et débattre des questions inscrites à l’ordre du jour par le
bureau. Elle peut se réunir en session extraordinaire pour statuer sur toute
question importante relative à la marche de l’association.
Du Bureau Exécutif, Il est l’organe de conception, de
contrôle et de gestion de l’association. A cet effet, conformément aux
délibérations des assemblées, il arrête les grandes orientations de
l’association dont il assure la bonne fin. Il a en charge la préparation de la
programmation d’activité de l’association. Il instruit les dossiers des
demandes d’adhésion conformément aux dispositions du règlement Intérieur. Il
est représenté par le coordonateur national,dans tous les actes concernant la gestion de
l’association .Il est dirigé par le coordonateur national.
PREAMBULE
le
fléau de La corruption qui amoindri les institutions et le système judiciaire,
entrave le développement durable et enfonce le
population dans la misère et les souffrances, n’est pas une fatalité, la
lutte contre ce fléau ne saurait aussi être la seule affaire des institutions
internationales ou des pouvoirs publics, ni celle des institutions en charge de
la protection publique.
C’est
pourquoi nous pensons que c’est par une
synergie d’action que ce mal peut reculer ou du mois disparaitre définitivement
dans les habitudes humaines. C’est dans cette optique que l’a2c a été
conformément aux dispositions constitutionnelles légales, à savoir la loi
n.90/053 du 19 décembre 1990,créée en 2000 ,par un groupe de camerounais animés
d’un élan patriotique particulier, soucieux d’apporter leur modeste
contribution à la politique d’assainissement de mœurs et de promotion de la
bonne gouvernance au Cameroun.
En 2014,
l’A.2.C a consacré une part importante de ses activités sur la communication
pour le changement de comportements; c’est ainsi que plusieurs campagnes de sensibilisation des populations sur la
nécessité de lutter contre la corruption ont été menées dans plusieurs secteurs
d’activités. Quelques victimes de corruption ont bénéficié de l’assistance
juridique de l’A2C.
Les moyens d’interventions jusqu’ici
utilisés par notre organisation sont :
ü les medias ,reseau sociaux, les correspondances, les
affiches, les prospectus etc.
ü les plaidoyers ,Les séances de travail,
les conférences, les tables rondes,le mailing.
A partir de l’année 2016, nous
avons en projet plusieurs opérations : entre
autres :
ü -la promotion de la convention des nations unies contre la corruption. (mieux
comprendre la convention des nations unies contre la corruption).
ü la lutte contre les drogues et les crimes.
l'assistance aux personnes victimes de corruption etc...
l'assistance aux personnes victimes de corruption etc...
Quelques activites menees en 2014
N°
|
periodes
|
LIEUX
|
ACTIVITES MENEES
|
INTEVENANTS
OBS
|
Janvier 2014
|
Yaounde
(quartier madagascar)
|
Séance
de travail avec les commerçants victimes des exactions des agents véreux du
MINCOMMERCE.
NB. Le dossier a été transmis
à la CONAC et au MINCOMMERCE et des mesures disciplinaires
appropriées ont été prises à l’encontre des mis en cause.
|
-COORDONATEURT A2C
-MOUTCHEU CATHERINE
-HEUNGUEN SIMLICE
-TALOM ALAIN
*Les Participants ont été sensibilisé sur la
necessité de dénoncer toujours les actes de
corruption dont ils sont victimes dans leur secteur d’activité.
|
|
Mars 2014
|
YAOUNDE
Radio
tiemeni siantou
|
Intervention
du coordonateur national de l’A2C
l’émission 4S.theme .corruption
et detournements de fonds au cameroun »ro joué par les pouvoir
executif,judiciaire et legislatif.
|
auditeurs sensibilisés sur ,non seulement le
role qui doit etre celui des pouvoirs (executif,
judiciaire et legislatif) dans la politique de lutte contre la corruption,mais aussi sur la nécessite pour chaque citoyen de dire "non a la corruption"dans l’exercice de leurs activités repectives
|
|
26 aout 2014
|
CONAC
|
Seance de travail à la Conac entre le chef de la division des
investigations.
|
COORDONATEUR A2C ET REPONSABLE
DIVISION DES INVESTIGATIONS
|
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08 au11 septembre 2014
|
ecole
publique et maternelle de biyem assi camp sic 1 dans l’arrondissement de
yaoundé 6
|
Operation « une rentrée scolaire sans
corruption sans corruption »
ü entretien avec les parents d’eleve et le corps educatif.
ü Distribution des prospectus-
|
MEMBRES ET SYMPHATISANTS A2C.
*Enseignants et parents d’eleves sensibilisés à
travers des prospectus sur la nécessite de respecter la circulaire du
ministere de l’education de base relative au paiement des frais scolaires et
la vente des fournitures scolaires.
|
|
25 novembre 2014
|
MINFOPRA
|
Séance de travail dans le cabinet de
l’inspecteur général du Ministere de la fonction publique et de la reforme administrative .
« Collaboration entre l’a2c et le Minfopra »
|
COORDONATEUR-A2C
Inspecteur .Général du MINFOPRA-
CELCOM MINFOPRA
|
|
9
|
09 décembre 2014
|
Préfecture de mfoundi
et
délégation régionale de la promotion de la
femme et de la famille du cente
|
Participation à la marche sportive relative aux activités de la
journée des nations unies contre la corruption.
Participation aux activités culturelles de la journée des
nations unies contre la corruption au cours de laquelle un film ayant trait à
la corruption dans la passation les marchés publics a été diffusé.
|
A2C-membre coalition-CONAC.
*Le public a été sensibilisé sur les valeurs
qui doivent caractériser les différents responsables des commissions de passation des marchés publics.
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Decembre 2014
|
Yaounde
TPI-CA
|
Intervention de l’a2c aupres du TPI-YDE-CA
Suite à la demande de mlle nayindji .N.
Ppour le motif de corruption de la jeunesse.
|
interpellation et deferemnet du mis en cause
KAKEU .D.M.B à la prison centrale de yaoundé.
|
|
Decembre 2014
|
YAOUNDE
TPI-CA
|
Intervention de l’a2c aupres du TPI-YDE-CA
Suite à la demande de M.meli .C. pour le motif de corruption et abus de
confiance
|
Procédure en cours au tribunal de première instance de Yaoundé centre administrative
|


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