A.2.C.
ACTION CONTRE LA CORRUPTION, LES DROGUES ET LA CONTREFACON
ACTION AGAINST CORRUPTION,DRUGS AND COUNTERFEITING
AUT. préfectorale N°0000494/RDDJ/JO6/BAPP
siège .IMB.MDC YAOUNDÉ
www :a2c. Corruption-cmr.blogspot.com
TEL.(237)242 75 75 95 - (237) 699 21 84 20
alainpeace@yahoo.fr
OBJECTIF SOCIAL
-Lutte contre la corruption, Promotion de l’éthique, de la bonne gouvernance
prévention sur les dangers de la drogue
prévention sur les dangers de la drogue
ü -Assistance juridique des personnes victimes de corruption
ü -Promotion des valeurs républicaines
ü -lutte contre la contrefacon
ü -Lutte contre l’impunité et l’incivisme.
ü -Valorisation du mérite et l’excellence
2-
Faire la promotion et le suivi de la conventions des
nations unies en matière de lutte contre la corruption, les drogues et les
crimes .
NOTRE VISION
Est
de faire du Cameroun
Un pays où le
bien public est respecté.
·
Un pays où les gestionnaires des biens
publics sont soumis à la reddition des comptes
·
Un pays où tous les citoyens
sont égaux devant la loi.
·
Un pays où l’égalité de chance est une
réalité.
·
Un pays où chacun a sa place et où il y a une place pour tous.
·
Un pays dont l’honneur d’être natif est une
fierté.
la Convention des Nations Unies contre la corruption en bref
Historique de
la Convention des Nations Unies contre la corruption
Adoption par
l’Assemblée générale des Nations Unies : 31 octobre 2003
Entrée en vigueur : 14 décembre 2005
Nombre d’Etats parties : 170 (au mois de janvier 2014)
Membres éligibles : tous les pays et organisations économiques régionales
Secrétariat : Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC)
Entrée en vigueur : 14 décembre 2005
Nombre d’Etats parties : 170 (au mois de janvier 2014)
Membres éligibles : tous les pays et organisations économiques régionales
Secrétariat : Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC)
La CNUCC
contient huit chapitres et 71 articles.
LES ELEMENTS-CLES DE LA CONVENTION
Prévention
La
corruption peut être réprimée après la commission des faits, mais elle exige
avant tout des mesures de prévention. La convention consacre à la prévention un
chapitre entier, qui prévoit diverses mesures visant à la fois le secteur
public et le secteur privé. Ces mesures comprennent des modèles de politiques
de prévention telles que la création d'organes anticorruption et une transparence
accrue du financement de campagnes électorales et de partis politiques. Les
États doivent s'efforcer de mettre en place des mécanismes assurant que leurs
services publics se caractérisent par l'efficacité, la transparence et le
recrutement fondé sur le mérite.
Incrimination
La
Convention exige que les États parties confèrent le caractère d'infraction
pénale à une grande diversité d'actes de corruption dans la mesure où ceux-ci
ne sont pas déjà définis comme tels dans le droit interne. Dans certains cas,
les États sont dans l'obligation de créer des infractions; dans d'autres cas,
compte tenu des différences entre les droits nationaux, les États sont dans
l'obligation d'envisager l'incrimination de certains actes. La Convention va
au-delà d'instruments antérieurs en ce qu'elle vise non seulement des formes
élémentaires de corruption telles que les pots-de-vin et la soustraction de
fonds publics, mais aussi le trafic d'influence et le recel ou le blanchiment
du produit de la corruption.
Coopération
internationale
Les États
se sont accordés à coopérer à tous les niveaux de la lutte contre la
corruption, y compris la prévention, les enquêtes et la poursuite des auteurs
d'infractions. En vertu de la Convention, les États sont dans l'obligation
d'accorder des formes spécifiques d'entraide judiciaire, notamment pour le
recueil et le transfert d'éléments de preuve et pour extrader les auteurs
d'infractions.
Recouvrement
d'avoirs
Marquant
une avancée majeure, les pays se sont accordés pour ériger le recouvrement
d'avoirs en principe fondamental de la Convention. C'est une problématique
particulièrement importante pour de nombreux pays en voie de développement
dans lesquels la corruption de hauts fonctionnaires a pillé les richesses
nationales, et où des ressources sont indispensables pour permettre aux
sociétés de se reconstituer et de se développer.
État des
signatures et ratifications
La Convention est entrée en vigueur le 14
décembre 2005 conformément à son article 68(1). Pour chaque nouvel État ou
organisation d'intégration économique régionale devenant partie à la
Convention, celle-ci entre en vigueur le trentième jour suivant la date de
dépôt de l'instrument pertinent par ledit État ou ladite organisation.
États signataires : 140 ; États parties : 171.Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Lors de sa troisième session à Doha, au Qatar, du 9 au 13 novembre 2009, la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption a adopté la résolution 3/1, intitulée « Mécanisme d'examen ». Dans cette résolution, la Conférence a rappelé l'article 63 de la Convention des Nations Unies contre la corruption, et plus particulièrement le paragraphe 7, selon lequel la Conférence crée, si elle le juge nécessaire, tout mécanisme ou organe approprié pour faciliter l'application effective de la Convention. Dans la même résolution, la Conférence a adopté, sous réserve des dispositions de ladite résolution, les termes de référence du Mécanisme d'examen de l'application de la Convention…
Groupe de
travail intergouvernemental à composition non limitée sur le recouvrement
d'avoirs
Lors de sa première session, tenue à Amman du
10 au 14 décembre 2006, la Conférence des États parties à la Convention des
Nations Unies contre la corruption a adopté la résolution 1/4 intitulée «
Mise en place d'un groupe de travail intergouvernemental sur le recouvrement
d'avoirs ». Dans cette résolution, la Conférence a décidé de mettre en place
un groupe de travail intergouvernemental intérimaire à composition non
limitée, conformément au paragraphe 4 de l'article 63 de la Convention des
Nations Unies contre la corruption et au paragraphe 2 de l'article 2 de son
règlement intérieur, pour la conseiller et l'aider à s'acquitter de son
mandat en ce qui concerne la restitution du produit de la corruption.
Groupe de
travail intergouvernemental à composition non limitée sur la prévention de la
corruption
Lors de sa troisième session, tenue à Doha du 9
au 13 Novembre 2009, la Conférence des États parties à la Convention des
Nations Unies contre la corruption a adopté la résolution 3/2 intitulée «
Mesures préventives ». Dans cette résolution, la Conférence a décidé,
conformément au paragraphe 7 de l'article 63 de la Convention et au
paragraphe 2 de l'article 2 du règlement intérieur de la Conférence des États
parties, de constituer un groupe de travail intergouvernemental intérimaire à
composition non limitée chargé de la conseiller et de l'aider à mettre en
œuvre le mandat dont elle a été investie en matière de prévention de la
corruption.
Programme
pilote d'examen de l'application de la Convention
L'article 63 de la Convention institue une Conférence des États parties
ayant la responsabilité, entre autres, de promouvoir et d'examiner
l'application de la Convention. Lors de sa première session, tenue en
Jordanie en décembre 2006, la Conférence des États parties a convenu qu'il
était nécessaire d'établir un mécanisme approprié et efficace pour faciliter
l'examen de l'application de la Convention des Nations Unies contre la
corruption (résolution 1/1). La Conférence a également prié le Secrétariat
d'aider les Parties dans leurs efforts de collecte et de fourniture
d'informations sur leur auto-évaluation et leur analyse de l'application, et
de faire rapport en conséquence à la Conférence. |
Appel à l’action contre la corruption par les nations unies
Votre NON à la corruption
compte!
Les gens pensent souvent qu’ils sont à
la merci de la corruption, que celle-ci est la chose la plus courante.
Cependant, chaque société, chaque groupe et chaque citoyen gagneraient à dire “NON” à la corruption. Voici quelques exemples de la façon dont
on peut le faire:
Les responsables politiques,
dirigeants et agents de la
fonction publique peuvent
lutter contre la corruption et..
|
Renforcer la
démocratie..
|
ü En
ratifiant et en appliquant la Convention des Nations Unies contre la
corruption.
ü Les
États qui s’attaquent avec succès à la corruption ont une légitimité beaucoup
plus grande aux yeux de leurs citoyens, ce qui est source de stabilité et de
confiance
|
Promouvoir la
justice
|
ü En dénonçant les affaires de
corruption.
Créer un
environnement où règne l’état de droit. Lorsque les citoyens et les
entreprises ont confiance
dans la
capacité de leurs institutions judiciaires de régler les différends de façon
juste et honnête, ils
peuvent
effectivement réduire l’impact de la criminalité organisée, des drogues
illicites, de la traite des êtres humains et du terrorisme.
|
|
Soutenir
l’éducation
|
ü En investissant dans
l’enseignement et en protégeant les fonds réservés à l’éducation.
ü La prospérité de demain dépend de
la qualité et de l’efficacité du système éducatif.
ü Faire en sorte que les crédits
budgétaires affectés à l’enseignement soient administrés de manière juste et
transparente c’est
protéger
le bien le plus précieux d’un pays, ses enfants
|
|
Apporter la
prospérité...
|
ü En refusant de participer à des
activités qui ne sont pas licites et transparentes.
Les
investissements d’origine nationale et étrangère augmentent aussi. Quiconque
cherche à investir
donne la
préférence aux pays où, peut-il constater, les fonds ne disparaissent pas
dans les poches des
fonctionnaires
corrompus.
|
|
Préserver le
développement
|
ü En sachant ce que la Convention
demande au gouvernement et à ses agents de faire.
ü Éradiquer la corruption c’est
rendre possible le développement social et économique. Pour les entreprises,
petites et grandes, il est plus facile de rester en activité si la ponction
opérée par la corruption est éliminée
|
|
Améliorer la
santé publique
|
ü En veillant à ce que les fonds ne
soient pas détournés des services de santé.
Un secteur
sanitaire qui fonctionne bien et sert les intérêts des citoyens figure parmi
les services les
plus
précieux dont ceux-ci bénéficient car il sauve des vies
|
|
es organisations non
gouvernementales et la société
civile peuvent lutter contre la
corruption et..
|
Renforcer la
démocratie..
|
ü En encourageant leur Gouvernement
à ratifier et à appliquer la Convention.
ü Les États qui s’attaquent avec
succès à la corruption ont une légitimité beaucoup plus grande aux yeux de
leurs citoyens, ce qui est source de stabilité et de confiance.
|
Promouvoir la
justice.
|
ü En informant le public que les
administrations se doivent d’être exemptes de corruption.
Une
justice équitable et loyale pour tous est capitale pour la stabilité et la
croissance d’un pays. Elle aide
aussi à
lutter efficacement contre la criminalité
|
|
Soutenir
l’éducation.
|
ü En engageant les jeunes dans des
discussions sur ce que constitue un comportement moral, la nature
de la
corruption et les moyens de la combattre, et en encourageant les jeunes à
revendiquer leur droit à
l’éducation.
ü Faire en sorte que les générations
futures de citoyens attendent de leur pays d’être exempt de corruption
est l’un
des meilleurs moyens de préparer un avenir plus radieux.
|
|
Apporter la
prospérité...
|
ü En faisant savoir aux
organisations partenaires, au secteur privé, aux organismes gouvernementaux
et à
la
population que l’égalité des conditions de concurrence améliore la
compétitivité du pays.
ü Lorsque l’activité économique
s’inscrit dans un cadre ouvert et transparent, les entreprises nationales et
internationales
sont bien plus enclines à investir
.
|
|
Préserver le
développement.
|
ü En publiant des informations
détaillées sur le libre accès à l’information, les mécanismes de plainte
existants
et les résultats de la lutte contre la corruption.
ü Les organisations et les individus
disposent d’outils de lutte contre la corruption. Faire connaître le
montant de
versements effectués aide à contrôler les grands services de l’État
|
|
Améliorer la
santé publique
|
ü En sensibilisant le grand public,
les médias et les administrations au coût de la corruption pour le
système de
soins de santé.
ü Lorsque le système de santé
fonctionne bien, c’est la société tout entière qui en profite.
|
|
Les médias peuvent lutter
contre la corruption et..
|
Renforcer la
démocratie
|
ü En rendant compte des mesures
prises par le gouvernement pour ratifier et appliquer la Convention ou
de
l’absence de telles mesures.
Suivre de
près, et en en informant le public, les activités du gouvernement est une
méthode éprouvée de maintenir les États sur la bonne voie
|
Promouvoir la
justice..
|
En
utilisant la puissance de l’Internet pour protéger les journalistes qui font
état d’affaires de corruption
et
d’autres personnes signalant des irrégularités.
ü Les sites Internet, les sites des
réseaux sociaux et les téléphones mobiles peuvent servir à informer rapidement
et à peu de frais un grand nombre de personnes et à faire connaître le sort
de ceux qui
dénoncent
des abus, pour que la célébrité les protège
|
|
Soutenir
l’éducation.
|
ü En s’associant à des organisations
non gouvernementales actives dans le domaine éducatif pour servir de
“gendarme” et informer le public.
ü Les organisations non
gouvernementales et les médias peuvent conjuguer leurs connaissances et leurs
contacts avec le public pour assurer la transparence des projets d’éducation
et l’affectation correcte des fonds.
|
|
Apporter la
prospérité..
|
ü En collaborant avec les milieux
d’affaires pour suivre les activités du secteur privé.
ü La valeur d’une entreprise dépend
en partie de sa réputation auprès des consommateurs. Faire connaître des
affaires de corruption ou des pratiques exemplaires est un excellent moyen
d’obtenir des milieux d’affaires qu’ils opèrent dans le respect de l’état de
droit et des bonnes pratiques internationales.
|
|
Préserver le
développement.
|
ü En apprenant à promouvoir de
manière professionnelle l’audiovisuel public et à soutenir les syndicats indépendants
de journalistes.
ü Des médias forts, libres et
professionnels sont des indicateurs de croissance et de développement. Pour les
soutenir il faut se tenir au courant des pratiques journalistiques
professionnelles et adhérer à des
syndicats
indépendants de journalistes.
|
|
Améliorer la
santé publique..
|
ü En nouant des liens avec des
journalistes qui, en milieu rural et urbain, rendent compte de la manière dont
les services de santé sont fournis aux citoyens les plus marginalisés de la
société.
ü Mettre en relation des sources
locales et nationales, puis utiliser les informations qu’elles ont
recueillies
pour
informer le public, est un outil puissant
|
|
Le secteur privé peut lutter
contre la corruption et.
|
Renforcer la
démocratie.
|
ü En favorisant la stabilité
économique par l’application d’une politique de tolérance zéro à l’égard de
la
corruption.
ü Les milieux d’affaires ouverts et
transparents sont une pierre angulaire de toute démocratie solide
|
Promouvoir la
justice.
|
ü En adoptant des principes
directeurs concernant les cadeaux, la chaîne d’approvisionnement, la
dénonciation
d’irrégularités et d’autres questions clefs touchant à la corruption, et en
les faisant
connaître
à tous les employés.
ü Les employés travailleront mieux
s’ils ont le sentiment d’agir dans un milieu où règnent l’équité et la justice
|
|
Apporter la
prospérité.
|
ü En appliquant rigoureusement les
mesures anticorruption et en faisant appel à des vérificateurs indépendants pour en contrôler le respect et
traiter des “stratégies de lutte contre la corruption” dans
le cadre
du dialogue social (voir syndicats).
ü Dans le secteur privé, la
corruption alourdit les charges des entreprises, parce que les dessous de
table constituent une sorte d’impôt supplémentaire, que les négociations avec
des fonctionnaires corrompus
se
répercutent sur les frais d’administration et que la rupture de contrats ou
la découverte d’irrégularités
entraînent
des sanctions juridiques et financières
|
|
Préserver le
développement
|
ü En faisant siennes les règles de
concurrence loyale.
La
corruption peut mettre des sociétés peu recommandables à l’abri de toute
concurrence loyale, si bien que des entreprises inefficaces survivent et
faussent le jeu des forces du marché.
|
|
Améliorer la
santé publique.
|
ü En veillant à ce que les
prestataires de services de santé adoptent les bonnes pratiques
internationales pour fournir des biens et services dont profiteront tous les
citoyens et ne ferment pas les yeux, par souci de profit, sur les pratiques
de corruption du secteur public.
ü Permettre la commercialisation de
médicaments contrefaits pour des raisons de cupidité, par exemple,peut mettre
en péril toute une société
|
|
Les syndicats peuvent lutter
contre la corruption et..
|
Renforcer la
démocratie.
|
ü En négociant des salaires
convenables pour les agents publics.
ü Faire en sorte que les
fonctionnaires soient convenablement rétribués, que leur porte-monnaie ne
soit pas vide, c’est aider puissamment à lutter contre la tentation de le
remplir par des pots-de-vin
|
Promouvoir la
justice.
|
ü En défendant ceux qui dénoncent
les irrégularités.
Il faut
protéger ceux qui au péril de leur vie ou de leurs moyens d’existence
dénoncent les corrompus
pour les
faire traduire en justice. Les personnes prêtes à le faire seront plus
nombreuses si elles voient
qu’elles
ne courent pas de risque.
|
|
Soutenir
l’éducation.
|
ü En surveillant l’intégrité des
systèmes d’enseignement.
ü Nos enseignants ne font pas
qu’enseigner et prendre soin de nos enfants, ils protègent l’honneur du système
dont nous dépendons tous pour nos enfants
|
|
Apporter la
prospérité...
|
ü En traitant les stratégies de
lutte contre la corruption dans le cadre du dialogue social et en établissant
des
partenariats avec le secteur privé afin d’assurer une tolérance zéro à l’égard
de la corruption.
ü Un milieu d’affaires exempt de
corruption est plus attrayant non seulement pour les salariés mais aussi
pour les
clients éventuels
|
|
Préserver le
développement...
|
ü En mobilisant contre la corruption
la voix collective des syndicats et leur pouvoir de négociation.
Protéger
et renforcer des sociétés équitables et transparentes par une action
collective contribue
grandement
au développement et fait reculer la pauvreté.
|
|
Améliorer la
santé publique..
|
ü En luttant pour une rémunération
équitable, de bonnes conditions de travail et une meilleure organisationdes
services des travailleurs de la santé.
ü Les syndicats des personnels de la
santé peuvent améliorer le système de soins et les conditions de travail des
agents sanitaires, ce qui rend ceux-ci moins vulnérables à la corruption. Ils
peuvent aussi aider à éradiquer la corruption en faisant adopter une démarche
de tolérance zéro par leurs adhérents
|
|
Chacun peut lutter contre la
corruption et.
|
Renforcer la
démocratie..
|
ü En se renseignant sur l’état de
droit et sur ce que l’État s’est engagé à faire pour lutter contre la corruption.
ü Les citoyens bien informés ne sont
pas seulement d’une importance cruciale pour toute démocratie saine, ils
rendent les élus comptables de leurs actes
|
Promouvoir la
justice..
|
ü En signalant aux autorités les
affaires de corruption.
ü Si vous dénoncez des
irrégularités, vous ne combattez pas seulement la corruption, mais vous
défendez
aussi
votre communauté
|
|
Soutenir
l’éducation.
|
ü En apprenant aux enfants que la
corruption est inacceptable.
ü Les parents peuvent enseigner à
leurs enfants la valeur de l’intégrité.
|
|
Apporter la
prospérité..
|
ü En refusant de donner ou de
recevoir des pots-de-vin, des dessous de table facilitant les choses ou descadeaux.
ü Refuser toute rémunération
illicite d’un travail effectué ou à effectuer, c’est faire passer un message
fort,non seulement à ceux qui seraient tentés de solliciter une faveur, mais
aussi à leurs collaborateurs
|
|
Préserver le
développement.
|
ü En faisant savoir aux élus que la
lutte contre la corruption devrait faire partie intégrante de toutes les politiques
de développement.
ü Rappeler à ceux que vous avez élus
qu’ils vous représentent, votre communauté et vos idéaux, dans le pays et à
l’étranger, c’est non seulement votre droit, mais votre devoir.
|
|
Améliorer la
santé publique..
|
ü En exigeant de pouvoir consulter
sur simple demande des informations transparentes sur les soins de santé, par
exemple sur les services auxquels les citoyens ont droit et leur coût.
ü L’accès aux soins de santé de base
est un droit de tout citoyen. Un citoyen responsable connaît ses droits et
pose des questions pertinentes.
|
|
NB :Ces exemples sont proposés par les nations
unies dans sa rubrique ‘Appel A L’action’
On pense souvent
que la corruption « fait partie des mœurs ». Or, chaque société,
chaque secteur et chaque individu aurait tout à gagner en disant « non »
à ce crime. Les quelques exemples ci-après illustrent comment dire
« non » à la corruption:
- Ratifier et incorporer la Convention des Nations Unies contre la corruption. Les pays qui s'attaquent avec succès à la corruption voient leur légitimité considérablement renforcée aux yeux de leur population, ce qui instaure stabilité et confiance.
- Savoir ce que la Convention exige de votre État et de ses fonctionnaires. L'éradication de la corruption permet à un pays de se développer socialement et économiquement.
- Informer le public de l'obligation qui incombe à l'État d'être exempt de corruption. Une justice égale et équitable pour tous est cruciale pour la stabilité et la croissance d'un pays. Elle contribue également à lutter efficacement contre la criminalité.
- Attirer l'attention du public, des médias et des pouvoirs publics sur le coût de la corruption pour les services essentiels, tels que la santé et l'éducation. Lorsque les services de base fonctionnent, toute la société y gagne.
- Apprendre aux jeunes de votre pays ce qu'est un comportement éthique, ce qu'est la corruption et comment la combattre, et les encourager à revendiquer le droit à l'éducation. Élever les futures générations de citoyens dans l'idée que les pays doivent être exempts de corruption est un des moyens les plus efficaces de leur garantir un avenir meilleur.
- Signaler les cas de corruption. Il faut créer un environnement dans lequel prévaut l'État de droit.
- Refuser de participer à toute activité qui ne soit ni légale ni transparente. Accroître les investissements tant nationaux qu'étrangers. Tout le monde préfère investir dans un pays dont on voit que les fonds ne disparaissent pas dans les poches de fonctionnaires corrompus.
- Favoriser la stabilité économique en pratiquant la tolérance zéro vis-à-vis de la corruption. Un milieu d'affaires transparent et ouvert est la pierre angulaire d'une démocratie solide.
(Source) : Office des Nations Unies contre
la drogue et le crime
A.2.C
c’est également en 2011 que nous avons inséré dans nos activités des mesures incitatives visant à valoriser le mérite et l’excellence sous toutes ses formes.dans ce cadre nous travaillons avec le partenariat de projet African Good Governance Price et la collaboration du I.C.E International Commitee of Excellence.
DETOURNEMENT DE DENIERS PUBLICS AU CAMEROUN
Eu-égard à la kyrielle de procès engagés contre des gestionnaires des fonds publics, que ce soit dans des strutures publiques ou parapubliques, des institutions déconcentrées ou centralisées qui répondent actuellement de leurs griefs devant le Tribunal Criminel Spécial, les chances du Cameroun pour sortir de l’ornière sont si minces, le constat est bien amer.
Ces quelques exemples prouvent à suffisance cette situation difficile :
Le Maire de la commune de Bafia ISSAH est poursuivi pour le détournement d’une somme de FCFA 282.000.000. GOTHINGA Samuel, ancien receveur municipal de la Commune de Toubourou est poursuivi pour l’évaporation de la somme de FCFA 63.828.379.
La Direction des Impôts n’est pas en reste puisque des faussaires ont été condamnés à 15 ans de prison pour avoir trafiqué des vignettes automobiles pour un montant sensiblement égal à FCFA 118.000.000 quand l’ex Directeur Général ABAH ABAH a été condamné pour plus de FCFA 4.000.000.000 de détournement. La Trésorerie est également concernée puisque l’ex TPG de Yaoundé est face à la justice pour la disparition injustifiée de la somme de FCFA 6.000.000.000.
S’agissant des sociétés parapubliques, c’est le même credo.
La Campost poursuit actuellement MVOGO Martin, ancien chef de centre financier, accusé du détournement d’un montant avoisinant FCFA 447.000.000. Dans le cas de la CAMTEL, TOLO ISSOKO est soupçonné d’avoir distrait les sommes de FCF 580.000.000, FCFA 194.000.000 et FCFA 114.000.000. Une caissière de l’Autorité Aéronautique a écopé de 15 ans de prison pour FCFA 125.000.000.
Le Port Autonome de Douala poursuit à la fois d’anciens dirigeants et des employés.
IYA Mohammed, Directeur Général de la SODECOTON nous édifie sur les dépenses injustifiées de plus de FCFA 4.000.000.000 La liste n’est pas exhaustive !
Si on fait la somme de l’argent détourné, le résultat est cinglant. Et pourtant, le Cameroun qui est en guerre depuis le 17 Mai 2014 contre la secte islamique Boko Haram dépense près de 400.000.000 par jour, sans tenir compte des dépenses imprévues puisque tout peut arriver en situation de guerre.
Avec cet argent, on aurait pu soutenir l’effort de guerre, matérialiser les projets structurant qui nécessitent d’énormes investissements au lieu de contraindre le Gouvernement à recourir à des emprunts.
Dans ces conditions, le constat est alarmant. Tout reste à faire dans une société minée par la corruption
A.2.C
Rapport d’activité 2013
Conformément à la loi N° 90/053 du 19 décembre 1990
relative à la liberté d’association, Notre organisation est officiellement reconnue suivant le récépissé de
déclaration n° 00000494/RDDJ/JO6/BAPP du 29 avril 2010 de la préfecture de
MFOUNDI yaoundécameroun
le siège de l’A2C est à Yaoundé,
département du mfoundi,region du centre.
Adresse .telephone
fixe :242 75 75 95 mobile 6 99 21 84 20/ 674 28 45 02
effectifs.25 membres régulièrement
inscrits
ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT
L’association est dirigée
par trois(3) organes :
·
L’Assemblée
Générale
·
Le bureau Exécutif.
·
Le comite non
permanant de gestion
En
2013, comme depuis sa création, l’A.2.C a consacré une part importante de ses
activités à la prévention ; c’est ainsi que plusieurs campagnes de sensibilisation des populations sur la
nécessité de lutter contre la corruption ont été menées dans plusieurs secteurs
d’activités.
Les moyens d’interventions jusqu’ici utilisés par notre organisation
sont :
ü La Sensibilisation à travers les media, les
affiches, les prospectus etc.
ü Les
séances de travail, les conférences, les tables rondes, les Correspondances,
le mailing etc.
TABLEAU DES ACTIVITES MENEES EN 2013
N°
|
DATES
|
LIEUX
|
ACTIVITES MENEES
|
INTEVENANTS
|
20 au 31
Janvier 2013
|
Centre divisionnaire des impots de yaounde
10 et 11
|
Sensibilisation des usagers à dénoncer les réseaux de corruption
mis sur places par des agents véreux pendant le renouvèlement de l’impôt
libératoire
Nb-La
dénonciation a été transmise à la
conac pour actions et mesures appropriées
|
A2C
|
|
1
|
28/01 2013
|
Salle des
actes de la conac
|
participation à la séance de travail entre la
Conac Et Cnlcc –Ong Francaise « Sauvegarde Faune Sauvage »
|
ALFRED
ETOM
BURGET
JEAN PAUL
LUC
RENE KOUYA
LEDOUX
YATCHA
REV
MBOG BAYA
IVES
FOFIE
|
9
|
04 au 05
Mars 2013
|
Sous préfecture de yaoundé 5
|
Dénonciation de la perception illégale des frais en vue de la
signature des documents fonciers (55 000 fca)
Nb. Un lettre a été envoyé au ministère de l’administration
territoriale et de la décentralisation avec ampliation au ministère de la
fonction publique et de la reforme administrative pour action et mesures
appropriées.
|
A2C
|
2
|
11_13/03
2013
|
Palais de
congres
|
Participation à l’atelier d’appui de la SNLCC (phase
2) pilier force de maintien de l’ordre
|
EXPERT CONAC
|
13 au 15 mai
|
Sous préfecture de Yaoundé 3
EFOULAN
|
Sensibilisation des usagers à dénoncer les réseaux de corruption
mis sur places par des agents véreux lors de la signature des pièces
officielles pour le concours de l’ENIEG 2013
Nb-La
dénonciation a été transmise à la
conac pour action et mesures appropriées
|
A2C
|
|
16 et 17Mai 2013
|
Enquête sur un réseau de vol des produits à la délégation
régionale du commerce du centre par les agents dudit service.
Nb. Le compte rendu de ce travail a été
transmis au ministère de du commerce et la conac pour action et
mesures appropriées
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A2C
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3
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23 au 24 /05/12
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Salle des
actes de la conac
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Formation / suivi et évaluation du BIP
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EXPERT CONAC
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4
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28/05/13
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Département
du Nde
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Suivi exécution du BIP 2009 dans le secteur de l’éducation
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A2C-CONAC
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5
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20 au 30 /09/2013
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Départements du NDE ET HAUT NKAM
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Sensibilisation des politiques des départements du Nde Et Haut Nkam à travers le code de bonne conduite de la CONAC
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A2C-CONAC
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26 /09/2013
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Arrondissement de bazou,dans le departement
du NDE
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Dénonciation des actes d’arnaque au poste de gendarmerie de
Bazou
NB. La dénonciation a été transmise
au commandant de compagnie du département du nde pour mesures et actions
appropriées.
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A2C
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10
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02 et 03
Novembre 2013
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Palais de sport
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Distribution des journaux de projets à
plusieurs associations et communautés culturelles bamboutos de la ville de
yaoundé.
(Semaine culturelle 2013)
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A2C
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6
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09- 12- 13
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Marché de mvog ada
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Journée internationale de lutte contre la corruption
Sensibilisation des populations sur la contrefaçon
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A2C-CONAC
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7
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20-12-13
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PALAIS DE CONGRES
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Cérémonie de présentation du rapport sur l’état de la lutte
contre la corruption au Cameroun
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PRESIDENT /CONAC
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Difficultés
rencontrées et perspectives 2014
ü L’accès
difficile à l’information.
ü Difficultés
financières pour une exécution efficace et réussie de notre plan d’action.
MESURES INCITATIVES DE l'A2C
c’est également en 2011 que nous avons inséré dans nos activités des mesures incitatives visant à valoriser le mérite et l’excellence sous toutes ses formes.dans ce cadre nous travaillons avec le partenariat de projet African Good Governance Price et la collaboration du I.C.E International Commitee of Excellence.
DETOURNEMENT DE DENIERS PUBLICS AU CAMEROUN
Eu-égard à la kyrielle de procès engagés contre des gestionnaires des fonds publics, que ce soit dans des strutures publiques ou parapubliques, des institutions déconcentrées ou centralisées qui répondent actuellement de leurs griefs devant le Tribunal Criminel Spécial, les chances du Cameroun pour sortir de l’ornière sont si minces, le constat est bien amer.
Ces quelques exemples prouvent à suffisance cette situation difficile :
Le Maire de la commune de Bafia ISSAH est poursuivi pour le détournement d’une somme de FCFA 282.000.000. GOTHINGA Samuel, ancien receveur municipal de la Commune de Toubourou est poursuivi pour l’évaporation de la somme de FCFA 63.828.379.
La Direction des Impôts n’est pas en reste puisque des faussaires ont été condamnés à 15 ans de prison pour avoir trafiqué des vignettes automobiles pour un montant sensiblement égal à FCFA 118.000.000 quand l’ex Directeur Général ABAH ABAH a été condamné pour plus de FCFA 4.000.000.000 de détournement. La Trésorerie est également concernée puisque l’ex TPG de Yaoundé est face à la justice pour la disparition injustifiée de la somme de FCFA 6.000.000.000.
S’agissant des sociétés parapubliques, c’est le même credo.
La Campost poursuit actuellement MVOGO Martin, ancien chef de centre financier, accusé du détournement d’un montant avoisinant FCFA 447.000.000. Dans le cas de la CAMTEL, TOLO ISSOKO est soupçonné d’avoir distrait les sommes de FCF 580.000.000, FCFA 194.000.000 et FCFA 114.000.000. Une caissière de l’Autorité Aéronautique a écopé de 15 ans de prison pour FCFA 125.000.000.
Le Port Autonome de Douala poursuit à la fois d’anciens dirigeants et des employés.
IYA Mohammed, Directeur Général de la SODECOTON nous édifie sur les dépenses injustifiées de plus de FCFA 4.000.000.000 La liste n’est pas exhaustive !
Si on fait la somme de l’argent détourné, le résultat est cinglant. Et pourtant, le Cameroun qui est en guerre depuis le 17 Mai 2014 contre la secte islamique Boko Haram dépense près de 400.000.000 par jour, sans tenir compte des dépenses imprévues puisque tout peut arriver en situation de guerre.
Avec cet argent, on aurait pu soutenir l’effort de guerre, matérialiser les projets structurant qui nécessitent d’énormes investissements au lieu de contraindre le Gouvernement à recourir à des emprunts.
Dans ces conditions, le constat est alarmant. Tout reste à faire dans une société minée par la corruption
« Non à la drogue en milieu jeune »
‘Oui à l’encadrement et
au suivi des’ usagers de drogues’
‘Oui à la réinsertion des usagers de’ drogues’
Projets en cours et vue en
rapport avec le prévention des drogues
§ Participation
à la journée internationale des nations unies contre l’abus et le trafic des
drogues
§ Identification
des sources de ravitaillement de drogues
§ Evaluation du
degré de consommation des drogues auprès des de la jeunesse désœuvrée et en
milieu scolaire et universitaire.
§ Evaluation de
la perception de la consommation des drogues auprès des familles
§ Organisations
des causeries éducatives et tables rondes
§ Recherche des
ressources matérielles et financières
§ Production des
rapports, recueils et brochures de sensibilisation pour les milieux
universitaires et scolaires.
§ Recherche des
partenaires pour Ouverture des centres de recuperation, de prise en charge
§ Recherche de
partenaire pour accompagner la réinsection des usagers de drogues par l’octroi des
petites formations
§