A.2.C.
ACTION CONTRE LA CORRUPTION, LES DROGUES ET LA CONTREFACON
ACTION AGAINST CORRUPTION,DRUGS AND COUNTERFEITING
AUT. préfectorale N°0000494/RDDJ/JO6/BAPP
siège .IMB.MDC YAOUNDÉ
www :a2c. Corruption-cmr.blogspot.com
TEL.(237)242 75 75 95 - (237) 699 21 84 20
alainpeace@yahoo.fr
OBJECTIF SOCIAL
-Lutte contre la corruption, Promotion de l’éthique, de la bonne gouvernance
prévention sur les dangers de la drogue
prévention sur les dangers de la drogue
ü -Assistance juridique des personnes victimes de corruption
ü -Promotion des valeurs républicaines
ü -lutte contre la contrefacon
ü -Lutte contre l’impunité et l’incivisme.
ü -Valorisation du mérite et l’excellence
Faire la promotion et le suivi de la conventions des
nations unies en matière de lutte contre la corruption, les drogues et les
crimes .
NOTRE VISION
Est
de faire du Cameroun
Un pays où le
bien public est respecté.
·
Un pays où les gestionnaires des biens
publics sont soumis à la reddition des comptes
·
Un pays où tous les citoyens
sont égaux devant la loi.
·
Un pays où l’égalité de chance est une
réalité.
·
Un pays où chacun a sa place et où il y a une place pour tous.
·
Un pays dont l’honneur d’être natif est une
fierté.
mission d'enquête à l'hôpital de district de biyem assi
(nuit du 07 février 2012)
l' A.2.C a effectué une mission d'investigation à l'hôpital de biyem assi dans la nuit du 07 février 2012,
en effet,l'hôpital de biyem assi ,reconnu par la CONAC comme le centre de santé ayant fait beaucoup d'efforts dans la lutte contre la corruption à travers les I.R.R souffre depuis quelques temps d'une autre forme de corruption ,celle que nous qualifions de "corruption nocturne" car elle s'opère dans la nuit ceci à l'insu du médecin chef et des majors,personnalités supposés de veiller au respect des décisions relatives à la lutte contre la corruption dans ledit centre..
en effet c'est depuis quelques mois que le médecin chef à mis hors d'état de nuire les pratiques d'arnaque et d'escroquerie des malades,dans l 'hôpital de district de biyem assi , mais les personnes qui vivent grâce à la corruption n'ont pas attendus des mois pour ficeler une autre stratégie pour contourner les mesures de leur hiérarchie.
ainsi dès la nuit tombée ,ces dernier sachant que le médecin chef et les majors chef ne sont plus en poste,apportent chacun son sac de médicament à vendre dans la nuit et à chaque fois que les médicaments d'un patient sont finis,ces agents deviennent très gentils et demandent de l'argent au patient pour renouveler leurs médicaments ,une fois l'argent perçu, ces derniers sortent comme s'ils partaient à la pharmacie regardent à gauche et à droite question de savoir si leurs collègues les observent et se dirigent là où se trouvent leur gros sac à médicament.lorsqu'ils reviennent en salle ils cherchent des astuces pour détourner l'attention du malade par rapport aux couts exorbitants de leur livraison en disant"ces médicaments sont chers parce qu'on ne les avaient plus dans la pharmacie de l'hôpital ... vous savez que la pharmacie de l'hôpital est subventionnée c'est pourquoi les médicaments vendus là bas sont moins chers que ceux que nous venons d'acheter ."
l' A.2.C a informé en date du 10 février , le médecin chef de l’hôpital de biyem assi afin que des dispositions soient prisent à son niveau pour empêcher ces corrompus aux cœurs diaboliques de continuer à violenter les pauvres malades désespérés et indigents qui n'ont besoin que des soins et aux prix raisonnables...
l A.2.C continuera à veillez sur la gestion des malades dans les hôpitaux en général et particulièrement dans le centre de santé de biyem assi (et surtout dans la nuit) afin que recule cette pratique inhumaine qui a fait son nid dans nos centres de santé .
mission dirigéé par
le secretaire general de l' l'A2C
alain christian mbida
conctacter nous au 237 22 75 75 95 pour tout cas de corruption averée...
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Mode opératoire et manifestations d’un fléau qui plombe le développement du pays.
En 1998 et 1999, l’Organisation non gouvernementale (Ong) berlinoise
Transparency international a hissé le Cameroun à la première place du
panthéon mondial des pays ayant le plus grand indice de perception de la
corruption dans le monde. Dénoncée en chœur par l’ensemble de la
société, l’ampleur du phénomène est telle que de nombreux colloques,
conférences, séminaires, revues, comités ad hoc, cellules, etc. lui sont
consacrés. Pourtant, au lieu de reculer, le phénomène parait
inexorable. Tous les secteurs de la vie publique sont concernés par le
fléau. Plus que jamais, la fonction publique est devenue le creuset de
la corruption et des détournements de fonds publics. Les fonctionnaires,
à travers des stratagèmes savamment huilés, sont passés maîtres dans la
spoliation de la fortune de l’État. Selon une étude menée par une Ong
internationale, le personnel de l’État au Cameroun est devenu plus riche
que l’État lui-même. La même organisation soutient dans son rapport
2013 que les récentes pénuries de ciment étaient causées par des
fonctionnaires. Ceux-ci disposent de faramineux châteaux dans les
quartiers les plus huppés des grandes villes au point de faire pâlir des
opérateurs économiques.
« Non à la drogue en milieu jeune »
‘Oui à l’encadrement et
au suivi des’ usagers de drogues’
‘Oui à la réinsertion des usagers de’ drogues’
Projets en cours et vue en
rapport avec le prévention des drogues
§ Participation
à la journée internationale des nations unies contre l’abus et le trafic des
drogues
§ Identification
des sources de ravitaillement de drogues
§ Evaluation du
degré de consommation des drogues auprès des de la jeunesse désœuvrée et en
milieu scolaire et universitaire.
§ Evaluation de
la perception de la consommation des drogues auprès des familles
§ Organisations
des causeries éducatives et tables rondes
§ Recherche des
ressources matérielles et financières
§ Production des
rapports, recueils et brochures de sensibilisation pour les milieux
universitaires et scolaires.
§ Recherche des
partenaires pour Ouverture des centres de recuperation, de prise en charge
§ Recherche de
partenaire pour accompagner la réinsection des usagers de drogues par l’octroi des
petites formations
§
